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...films!

Parce que je v.... Comment avez vous deviné??

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mardi, octobre 4 2005

les frères Grimm, et autres

Non, moi, je ne suis pas en grève "pour l'emploi et les salaires". Comme s'il était nécessaire d'aller dans la rue pour le dire, mais enfin, c'est un autre sujet.

Juste pour manifester ma présence, donc, je vous conseille d'aller voir les Ames grises. Un film assez déroutant, inattendu, avec un Villeret jouant (bien) un personnage abominable, pédant, mauvais, noir. L'ensemble du film est morbide, d'ailleurs, et la réalisation transmet cette athmosphère glauque. Avec parfois quelques excès, certes, mais c'est bon quand même. Ce film m'a plutôt touché, bien qu'il ne soit pas d'une originalité ébouriffante.

Ce n'est pas le cas des frères Grimm, qui ajoutent à un scénario sans intéret une réalisation absolument bordélique, ou certains effets réussis sont plombés par des tenatatives désastreuses de donner un style. Au final, on a tout et rien, une suite ininterromues de fausses surprises, d'allusions sans rapport avec le sujet, de remake et de clichés. Nul. D'ailleurs, Orphéus est d'accord avec moi.

Pour l'info:

  • Aujourd'hui: DS Allemand
  • Demain: DS Commerce internationnal
  • jeudi: DS anglais plus rendu de dossier marketing 1, plus dossier avant projet: cahier des charges fonctionnel
  • Vendredi: DS Droit commercial internationnal.
  • Lundi: DS Economie internationnal, rendu dossier marketing 2, plus dossier automatisme
  • Mardi: DS Automatisme
  • Mercredi: (y'a forcément un truc mais j'ai oublié), surement DS de marketing
  • Jeudi: Forte probabilité de DS de marketing
  • Vendredi: FIN

Sachez aussi que le projet anisotrope.net a été très bien accueilli pas l'encadrement de l'école, et ca, ca me fait plaisir.

mardi, septembre 27 2005

Shane'black kiss kiss bang bang

C’est désordonné, mal filmé, avec une narration totalement superflue voire gonflante. J’ai eu envie de partir, et pendant une heure, j’ai renoncé à comprendre, attendant seulement les moments amusant pour sortir de ma torpeur et du fond de mon fauteuil.

Je n’ai pas aimé. La Cigale, si.

dimanche, septembre 11 2005

Ma vie en l’air

Pourquoi voir ce film ?

Pour Marion Cotillard, et pour l’affiche.

J’aime les deux.

Synopsys : Instructeur dans une compagnie aérienne, Yann Kerbec évalue la capacité des pilotes sur les simulateurs de vols dans des conditions extrêmes. Mais il a un problème : il a peur de l'avion, une peur panique liée à sa naissance et qui, dans sa jeunesse, l'a empêché de suivre la femme de sa vie au bout du monde.

Ce film est semblable, dans la forme, à Jeux d’enfants. J’aime toujours, ce mélange de narration, de flash-back, ce mélange qui donne l’impression d’un film intérieur, ou l’on navigue dans l’histoire comme on navigue dans son imagination, à coups d’associations d’idées, d’amalgames de situation, etc… L’histoire proprement dite de Ma vie en l’air est plutôt sage et logique, pas mal scénarisé, sans originalité excessive, mais finalement, ca passe bien. Le jeu des acteurs est assez bon. Mise a part Cotillard, je ne les connaissais pas. Je les ai bien appréciés, surtout le personnage de Ludo, qui a un indéniable charisme. Je ne m’appesantirai pas sur les mérites du scénario ou de la réalisation, c’est de bonne facture, voilà tout. En revanche, ce film a provoqué une vaste discussion sur l’opportunité, ou pas, de savoir dire non.

Que faut-il faire de sa vie ?

Faut-il, un jour, oser dire non, partir en courrant de son mariage, sauter dans une voiture, partir, parce qu’au fond, on réalise que ce n’est pas ses rêves que l’on suit, mais l’ordre normal du monde, la logique sociale, la voie tracée par les parents. F, mon meilleur ami, exceptionnellement de la partie, a été assez secoué par cet idée, car il a peur de passer à coté de sa vie, de se tromper de voie lorsqu’il sera à un aiguillage majeur de la vie. J’ai donc promis que, comme Ludo, je lui rendrai ses alliances lorsque, garçon d’honneur de son mariage, je ne sentirai pas la voie qu’il prend. C’est très difficile, de choisir de prendre une voie qui n’est pas clairement balisée, pas forcément la plus facile. Mais comment savoir, sur le moment, quelle voie est la meilleure ? Existe il seulement un compromis entre le raisonnable et le désirable ?

samedi, septembre 10 2005

Blood and bones

Film assez surprenant. Avec la Cigale, nous nous attendions à un truc assez gore, plutôt hollywoodien, bref, sans grand caractère. Sauf que, lorsqu’un film est en Japonais sous-titré, il prend immédiatement une autre dimension. Qui plus est, il est réalisé avec un certain talent, et l’épreuve auditive imposée par le guttural Japonais passe assez bien. Une atmosphère assez pauvre, dans tous les sens du terme, accompagne ce film, où peinent à apparaître d’autres personnages que le père – mari tortionnaire, violent, sans la moindre compassion.

On y voit véritablement un caractère totalement fermé à la critique, autoritaire, qui vit sans se soucier de l’autre, et semble ne jamais ressentir la moindre émotion un tant soit peu évoluée. En y réfléchissant, je ne me souviens absolument pas de l’éventuel accompagnement musical. Y en a t il seulement un ? Auditivement, seuls les aboiements japonais surgissent de l’écran, participant à l’ambiance franchement agressive du film. Les acteurs sont bons en général, et il faut vraiment souligner la performance du l’acteur principal, qui entre véritablement dans la peau de cet homme brutal et bestial. Plus indirectement, et sans sortir d’un pâté de maison, le réalisateur parvient à aborder la violence de la société de l’entre deux guerre, la violence que provoque l’appât du gain. J’en suis sorti finalement assez retourné, car ce film ne laisse pas un instant de répit, et à aucun moment, le bonheur ne semble avoir la moindre chance de surgir dans cet univers implacable.

Un bon film.

Mais terriblement difficile de dire ce que l’on en pense. Peut être s’adresse il a des émotions trop enfouies pour être exprimées.

jeudi, septembre 1 2005

The island

Sujet bon.

Réalisation Holliwodienne médiocre.


Acteurs convenables.

Réalisateur nul.

Ce film part d’une idée intéressante, mais on ne compte pas les trous du scénario. Des héros demi dieux absolument immortels, une ville souterraine mais où pénètrent les rayons du soleil, c’est n’importe quoi. Les scènes d’actions, qui pourraient être bonnes au vu les moyens engagés, ne sont qu’une bouillie visuelle migrainifère. Pourquoi tenter de donner l’impression que c’est un cameraman au cœur de l’action qui filme ? Inutile de tenter de faire image de film de guerre prises sur le vif, on sait que ce film a été tourné en studio.

Et surtout, surtout, ce film est l’exemple type du film commercial publicitaire. Autant j’admet la présence de voitures de marque, mais les chaussures Puma, seule marque d’un uniforme sans marque, sont totalement en décalage, et n’ont aucune raison d’être ou elles sont. Msn search est superflu. Nokia également : pourquoi, pour montrer une communication, voit-on QUE le logo de la marque du téléphone ? Les ordinateurs Apple tombent un peu comme un cheveu sur la soupe. J’en oublie sûrement.

Bref, une bonne idée, mais il faudra attendre un remake de bonne qualité pour l’apprécier…

dimanche, août 14 2005

Land of the Dead. Et autres anecdotes.

Hier, journée épuisante géniale avec la Cigale, à Lyon. Lyon que la Cigale de connaissait pas, et qu’il semble avoir apprécié (il confirmera peut-être ici). Pour les connaisseurs, nous avons fait : Bellecourt > hôtel de ville > Célestins >bellecourt > palais de Justice > Saint jean > Saint Paul > Montée des Chazeaux > Basilique de Fourvière > Saint Jean > Terreaux > Bellecourt > Rue Victor Hugo > Perrache > (via tram) > part dieu > (via metro) > bellecourt Pathé.

À pied.

Le prochain qui dit que je suis une larve, je lui fais faire trois fois la monté de Fourvière sur les mains.

Nan mais.

Je ne vous dirai rien de cette journée, pas même la promesse faite à mon amoureux et qui ferrait soupirer de dépit ma mère, et que bon bref, je vais le faire. Vous ne trouverez jamais.

Et donc, le cinéma à Bellecourt : malgré mon hostilité, je me suis fait traîner voir Land of the Dead. Rien que le titre respire l’ennui et le film d’horreur a la con. Mais enfin, un chéri est un chéri, j’y suis allé.

Et finalement…

C’était regardable. Je ne dirai pas bien, j’ai ma fierté, mais enfin, c’était bien regardable.

C’aurait pu être une merde au sujet épuisé en 10 minutes montre en main, mais non, je n’ai pas vu passé l’heure et demie. Bon, je n’ai pas sursauté une seule fois, contrairement à la Cigale qui me broyait la main et à X (un ami) qui tressautait sans interruptions à côté, mais enfin, ce n’est pas pour rien que tout le monde dit que je suis une charogne insensible. Quoi, c’est pas de ma faute, moi, je ne sursaute pas, les bruits stressants me font rien, les bruits d’écartèlement non plus, et je n’ai jamais versé la moindre larme au cinéma, même lorsqu’un nouveau-né se fait écraser par un 35 tonnes puis dévorer par des cafards.

Et puis là, je partais pour vous commenter le film, une fois de plus je dévie du sujet, j’en ai marre d’écrire sur Word car le batims’blog dit : MySQL Error : 2013 - Lost connection to MySQL server during query. (18h)

Donc j’arrête. En vous conseillant cependant ce film, qui interprète avec efficacité l’éternel (huhu) thème des morts vivants, une réalisation convenable, des acteurs efficaces et pas moches. J’aurais juste préféré des morts vivants un peu plus morts dans l’aspect.

mardi, août 9 2005

Mr & Mrs Smith

Le film tient dans le casting. Tout l'intérêt de ce film est de voir Brad Pitt et Angelina Joli. Sinon, voir la bande annonce suffit à connaître l'ensemble de l'intrigue. Quelques détails savoureux, pas mal de scène d'action pas trop mal, ça explose, ça brûle, ça tue, et nos deux tourtereaux deviennent quasi des superhéros: tuer ainsi, même Neo dans Matrix, il ne sait pas faire. Mais on s'amuse bien de ces gags très convenus. Même si les répliques sont aussi prévisibles qu'un discours du Vatican à propos des bonnes moeurs, elle prètent à sourire. Le jeu des acteurs est bon, il faut dire que le risque était limité. Brad vieillit très bien. Angelina a du mal à sortir de son rôle de Lara Croft, et son personnage de femme fatale calculatrice lui va très bien.

La Cigale a adoré. Sa frangine s'est bien amusée. Pareil.

Sur un autre registre, sachez que le Batims vit très bien son double jeu chez les parents de la Cigale. Sachez aussi qu'en Normandie il ne fait pas forcément mauvais, les multiples parties de mon anatomie virant au rouge brique en témoignent. Sachez aussi qu'après plus d'un mois d'abstinence, le (censuré)...

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