Rouge-cerise.net

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

...livres!

Parce que je lis des livres, des fois. Alors, je vous en fais une modeste critique.

Fil des billets - Fil des commentaires

mardi, avril 22 2008

Incertitudes et indécision

Je n’aime l’incertitude que lorsqu’elle est choisie. Donc en gros, je déteste les programmes tout fait pour mes vacances et mes loisirs. J’aime prévoir les grandes lignes (je vais là bas, je fais tel truc), mais surtout pas les points de détail (à telle heure, telle activité, on utilisera telle ou telle chose, etc…). Rien ne m’exaspère davantage qu’un programme millimétré ou un circuit touristique ou l’on peut tout faire à condition de suivre le parapluie du guide. Pour autant, j’aime beaucoup mon petit confort et si j’aime partir à l’aventure, c’est parce que je sais que j’ai au retour mon petit chez moi confortable qui m’attend, et pendant j’ai de quoi me sortir d’une éventuelle galère assez facilement. A propos de voyage, mon adage serait le suivant : un passeport (à fortiori Européen Français, c’est mieux que Burkinabé), une carte de crédit et le monde est à moi !

En revanche, l’incertitude quand au devenir de mon petit confort a le don de me stresser au plus haut point. Je déteste ne pas connaitre mon point de chute, ma base arrière, dans les 6 mois à venir. A l’heure actuelle, c’est précisément le cas : mon programme ne va pas au-delà du 15 Aout 2008. A cette date, ma convention de stage arrivera à son terme. J’aurais 18 mois d’expérience au sein d’une même société. Je ne sais pas si j’y resterai. Surtout, je ne sais pas si je souhaite y rester. Il y a 14 mois, j’ai été embauché par un chef avec le plan suivant : 1 premier stage de 6 mois qui, s’il se passait bien, m’ouvrait les portes d’un CDD à temps partiel de 6 mois puis d’un nouveau stage de 6 mois à temps plein, le tout avec des projets me permettant de valider les études universitaires menées en parallèle. Par la même occasion, j’intégrais le savoir faire d’un collègue souhaitant changer de poste. Au terme des stages et CDD, je le remplaçais. Un vrai projet confortable.

En Novembre dernier, la société s’est réorganisée et j’ai changé de chef. L’ambiance s’en est trouvée profondément modifiée. L’ancien chef a intrigué pour m’assurer mon stage actuel. Le nouveau chef n’a pas fait de difficulté, mais ne voulait plus tellement laisser partir mon collègue vers un autre poste. Devant le blocage, ne souhaitant plus faire de marketing, celui-ci a finalement démissionné le mois dernier. Il quittera la société en Juin. Si son poste est maintenu, ce qui n’est pas sûr puisque la tendance est désormais à la compression budgétaire, j’ai naturellement ma carte à jouer. Sauf que je ne sais pas. Si l’ancien chef était sur-dynamique, méprisait les lenteurs administratives et n’hésitait pas à bousculer au besoin les procédures, insufflant à son équipe un goût de PME au sein d’une multinationale, le nouveau est justement procédurier, tatillon et flegmatique. Je ne suis pas certain de vouloir travailler pour lui. Ou du moins, si je le fais, ca ne sera pas avec l’enthousiasme du premier. Mais après, ne serait-ce pas stupide de négliger une occasion si facile et si valorisante pour la suite ? La première embauche est la plus difficile parait-il. C’est encore plus vrai dans le domaine du marketing industriel. En restant là ou je suis encore au moins un ou deux ans, je prends 3 ans d’expérience dans une société reconnue, à un poste qui me plait, avec un salaire convenable semble-t-il, à un lieu géographique pratique du point de vue de mon couple et qu’en plus j’apprécie assez. Un bon début de carrière, donc. Mais je ne sais pas. Soudainement, la peur de l’engagement, de la prise de responsabilité, le doute quand au choix à effectuer. J’hésite à avancer mes pions. Si je ne le fais pas, on ne m’attendra pas, évidement. Mais j’hésite…

mardi, novembre 8 2005

Quatorze

Quatorze.

Si. Quatorze. 14. Comme 14-18, où encore Louis 14, ou le nombre après 13, ou le 14 juillet, ou deux fois mon chiffre d’anniversaire plus deux, ou…

Ou le nombre d’album de Largo Winch.

Par exemple.

Je les ai tous lu.

J’adore.

Largo, bogosse à mériter de passer chez Pingui. Orphelin, en plus. On se proposerai spontanément pour s’occuper de lui.

Winch, le sale capitaliste qui se permet d’avoir des scrupules à en rendre malade un patron du CAC40.

J’adore, j’ai tout lu, sauf que je ne les ai jamais eu chez moi. J’ai lu les 1 à 10 au CDI du Lycée, et le reste, au centre détente de ex-Snecma nouveau-Safran pendant mon stage, il y a un peu plus d’un an.

Vous avez remarqué ? Je parle au passé. Car maintenant, je les ai. Enfin, la Cigale dans l’appartement en France les a. Tous. Sans exception. Je les avais mis sur la Wishlist. La décente, pas l’autre. (y’a deux wishlist maintenant, grâce à amazon) Et je les ai eu. Tous. D’un coup, d’un seul. Puisque j’en ai perdu la voix (tous !) de surprise (14 tomes !), il ne me reste plus que mon clavier pour vous communiquer (Le 1, le 2, le 3, le 4, le 5,le 6, le 7, le 8, le 9, le 10, le 11, le 12, le 13, le 14 !) le nom et l’URL du (très) généreux (l’intégrale !!) lecteur.

Sauf que le monsieur, en plus d’être généreux, a le bon goût d’être modeste. Et m’a demandé expressément de ne pas le citer. Ce que je ne ferrais donc pas.

Mais, même si je l’ai déjà remercié en privé par mail, je réédite en public ici. Merci, (secret).


Par la même occasion, je vous informe qu’oubliant tout scrupules et me comportant en véritable charogne capitaliste (du CAC40), j’ai ajouté plein de cadeaux très chers potentiels, décents et indécents (si peu, ils ne vendent pas de 100% indécent, amazon…).
Je me demande si, après le paréo, je ne devrai pas lancer un défi : le plus gros cadeau pour Batims. Qui a dit charogne (du NASDAQ) ? Qu’il se dénonce !

N'empèche, que vraiment, merci, c'est trop, parce que les 14 d'un coup, quand même...

samedi, août 13 2005

Merci, merci, merci...

Vous vous en souvenez peut être : C’était juste avant que je ne parte en vacance, à Lyon puis en Normandie chez la Cigale. J’avais reçu un colis de chez Amazon, mais n’avais pas pu l’ouvrir. Le genre de colis qui fait plaisir : n’ayant rien commandé, c’est forcément un cadeau de la wishlist… De retour à Lyon, je me suis précipité sur le carton, bien sur, je ne voulais pas vous faire languir davantage. Et donc… Par trois fois, je remercie Olivier, qui, à défaut d’un nom prononçable, dispose d’une gentillesse transcendante : me voilà, grâce à lui, possesseur de 3 nouveaux Amélie Nothomb : Attentat, Antéchrista et Hygiène de l’assassin.

Coup de chance, ce ne sont pas ceux que la Cigale s’est acheté, et donc, entre le bien aimable cadeau d’Olivier et les futur prêts de mon amoureux, j’ai un potentiel d’au moins une semaine de coït littéraire ininterrompu, ce dont je me félicite, et ce qui risque de ne pas motiver à l’excès pour réviser les rattrapages auxquels je dois me soumettre d’ici deux semaines…

Encore un grand merci à Olivier, qui j’espère, appréciera encore longtemps mes écrits, et plus particulièrement les futures notes à propos des bouquin qu’il m’a si généreusement offert !

lundi, juillet 25 2005

Entonnoirs, obsédés sexuels et goitreux...

Le pouvoir de la force Belge a été plus fort que la puissance de Voldemort et Dumbledore.

Oui. Je l’ai lu.

Je ne sais si c’est le plus improbable livre d’Amélie Nothomb, je ne l’ai pas encore assez lue pour en juger, mais ce qui est sur, c’est que ça ne peut être qu’un Amélie Nothomb.

Je pense que malgré la puissance de Stupeur et tremblement, malgré le « mieux que tout » de Biographie de la faim, cet opus de l’écrivain Belge est encore au-dessus.

150 pages d’un dialogue, que dis-je, d’un duel verbal à couper le souffle. On commence à lire, et c’est parti, impossible d’en décrocher. Jusqu’où ira t elle ? Quelles seront les limites de son vocabulaire et de son style ? As t elle seulement une limite ?

C’est la troisièmes fois, en moins de 6 mois, que je termine un livre dans un état second, fermant le livre avec un sourire niait inébranlable. Oui, Amélie Nothomb a ce pouvoir de provoquer une contraction musculaire au niveau des zygomatiques. Est il seulement possible de sortir un extrait de ce livre ?

Marnix a trouvé une virtualité qui dépasse votre pauvre cervelle : le principe de quandoquité
Marnix ? un Hollandais ?
Vous êtes à pleurer. Je viens de vous révéler l’une des plus grandes prouesse de l’intelligence humaine, et vous, la seule chose qui vous préoccupe, c’est cette question archéologique de la nationalité !
Vous m’avez avertie d’entrée de jeu que je n’y comprendrai rien. Alors, je me raccroche à ce que mes misérables facultés peuvent saisir.
Mais que Marnix ait des ancêtres hollandais, ou suédois, qu’est ce que ca change ?
Rien
EN ce cas, pourquoi vous y intéressez vous ?
Je ne sais pas. Peut-être parce que ça prouve une certaine continuité historique : les hollandais ont toujours été un peuple brillant. Je découvre qu’ils le sont restés.
Et puis après ?
Et puis après, rien. Cela M’émeut.
Ridicule.
Soyez certains que votre jugement m’indiffère, mon cher Celsius.

La morale, c’est un grand plat de viande. Il était bien garni quand il est arrivé sur la table. Il a circulé dans l’ordre des préséances, et, comme d’habitude, les premiers se sont trop servis. Quand le plat est arrivé au bout de la table, il était vide. Alors, furieux, les convives lésé ont mangé la maîtresse de maison. Qui faut il accuser ?

J’aime beaucoup cet exemple.

Voilà l’un de mes passages favori :

Vous rappelez vous cette affaire qui avait tant amusé les Européens de votre siècle ? un important lectorat américain avait demandé que l’on produise une nouvelle édition de la Bible, d’où seraient retranchés les passages tristes. Les croyants se disaient démoralisés par leur livre sacré. Le client est roi, le texte fut expurgé des passages qualifiés de tristes.
Ciel ! Il a dû leur en rester à peine une plaquette !
Oui, et une plaquette incompréhensible. L’histoire de Job devenait celle d’un richard qui se réjouissait de n’avoir jamais perdu un sou. Personne ne comprenait pourquoi judas recevait trente deniers des Romains, puisque le Christ n’était pas crucifié, ce qui rendait sa résurrection délicieusement absurde. Cette bible, qui ne faisait pas cent pages, avait des allures de happening littéraire : son succès fut phénoménal.
Qui l’eu cru ?
La happy bible, comme on l’appelait, eu une influence considérable sur la littérature américaine. A la lumière de ce triomphe inattendu, l’édition compris que le public n’avait besoin ni de logique narrative, ni de profondeur dramatique, ni de volume : on se mit à publier une avalanche de romans de moins de cents pages, dont l’absence d’histoire ne laissait pas place à la moindre mélancolie. Ce fut un raz-de-marée de best sellers.
Le glas de sagas ?
Entre autres. Comme d’habitude, après s’être beaucoup moqués des Américains, les Européens les imitèrent. Un grand éditeur parisien lança une collection intitulée « les gens heureux n’ont pas d’histoire ». L’Europe fit plus court encore : les romans ne dépassaient pas cinquante pages.
Je connais des confrères qui ont dû êtres ruinés.
Ils se reconvertirent. Les plus bavards s’essayèrent au haïku. Il y eu des version « happy » des classiques : l’assommoir de Zola faisait quarantes pages, tout Dostoïevski tenait en deux feuillets.

Et puis je savoir quel genre de livres vous écriviez ?
Eh bien…euh…c’est difficile a dire…
Expliquez vous, au lieu de patauger. De quoi traitaient vos bouquins ?
Traitaient ? Ce n’étaient pas des traités. J’écrivais des histoires ou il se passait toutes sortes de choses.
Des histoires ou il se passait toutes sortes de choses ! Quelle subtile conception de la littérature ! Mais oui, Joubert, un superbe moraliste ami de Chateaubriand, écrivait : « un grand livre est un livre où l’on peut mettre beaucoup de choses. »
De mieux en mieux. Je vois que vous apparteniez à la fine fleur intellectuelle de votre génération.
Vous avez tord de railler Joubert. C’est écrit trop petit pour vous
Et vous, c’est écrit encore plus petit, si je comprends bien ?
Oh, moi, j’adorais les pitreries et j’en remplissais mes bouquins à longueur de pages.

Ca doit être pour ca, que j’adore, alors…

En fait, c’est toute l’œuvre, qu’il faudrait citer, car étant un dialogue du début à la fin, il est une suite logique en lui-même. Dialogue tellement logique que de pages en pages, chacun des protagonistes fini par se contredire pour contrer l’autre. Au final, on n’abouti à rien. Ce qui est sublime.

Par contre, retenez bien ça : Les entonnoirs sont plus cons que les betteraves, les cris des mourants n’ont pas changés depuis 2500 ans, il faut être philologue ou obsédé sexuel pour préférer les Grecs aux Latins, le Sud n’existe pas, donc, tuer tout les humains du Sud, ça ne fait rien, car ne plus, c’est un monde de va nu pied, de crève la faim, d’obscènes, de lapiniques, d’hirsutes, de fort en gueule, de malariques, de bavards, de menteurs, de malodorants, de goitreux : des méridionaux, quoi… En revanche, n’oubliez pas : un hibiscus, il faut l’arroser toute les 24h.

Et, oui, vers la page 133, si on lit ce qu’elle dit, « je pense donc je suis », ca ne marche plus. Nothomb Descartes : Descartes, échec et mat. Au vestiaire.

Question subsidiaire : peut-on être Nothombïomane ?

Remarque subsidiaire : encore merci, Garfieldd !

dimanche, juillet 10 2005

Seconde fondation

Je viens de terminer le troisième volet de la série des Fondations d’Isaac Asimov.

On y retrouve la fondation redevenue maître de la Galaxie, ou du moins d’une majeure partie de celle-ci. Le danger, cette fois, semble provenir de la seconde fondation, celle la même que Seldon avait mise en place dans le plus grand secret.

En fait, on découvre que cette seconde fondation s’appuie sur la connaissance de l’esprit et de la psychohistoire, science de Seldon lui-même, mais qu’il a banni des connaissances de la première fondation, qui ne connaît que le monde physique et non-spirituel. La seconde fondation a été conçue pour veiller au bon déroulement du plan qui doit mener à la mise en place d’un nouvel empire, gage de stabilité, en mille ans. Pour ne pas interférer avec les foules et ne pas fausser les calculs, elle se doit donc d’être secrète. Mais l’arrivée du Mulet a compromis le plan, en tant qu’élément perturbateur non pris en compte, car imprévisible. Dans ce troisième opus, la seconde fondation travaille donc en coulisse non seulement pour remettre le plan sur les rails, mais aussi pour faire oublier sa propre existence, qui n’est pas souhaitable pour le bon déroulement de l’histoire. Or, la seconde fondation a la capacité de conditionner les esprits, un peu comme l’avait le Mulet, ce qui produit un sentiment de peur de la part de la première fondation, dont certains éléments cherchent donc à mettre la seconde fondation hors d’état de nuire.

Le récit devient par la même à la fois plus passionnant et plus ennuyeux. Passionnant, car le plan de Seldon devient un élément non majoritaire, et l’on ne peut plus donc lire avec la certitude que la fondation va s’en sortir. Plus ennuyeux, parce que d’un point de vue de l’espace, la fondation est arrivée à une sorte de stagnation, et l’histoire est davantage politique. Pas d’héroïques marchants, pas de chef charismatique, pas de dirigeant superpuissant qui préside. Il s’agit là d’un travail de l’ombre.

Ça reste cependant un plaisir à lire, l’histoire se tient et va de rebondissement s en rebondissements, avec, pour la première fois, un personnage que l’on suit du début à la fin : l’ensemble de l’épisode se déroule dans une période de temps restreinte.

Je m’attaque dès maintenant au quatrième volet du Cycle de Fondation : Fondation foudroyée

dimanche, juillet 3 2005

La fondation

Je viens de terminer La fondation, de Isac Asimov. Il s'agit d'une oeuvre de science fiction, choisie parce que je n'ai rien à lire, et que précisément, ce bouquin de mon petit frère trainait. je vous rappelle ceci, d'ailleurs, au passage... En l'an (beaucoup), l'univers est entièrement sous le contrôle d' empire galactique, empire centralisé, régnant depuis une planète-ville-administrative de 40 milliard d'individus nommée Trantor. Bien sur, cet empire est constitué d'humains. Bref, cet empire multi millénaire est sur le déclin. Apparaît alors un phychohistorien nomé Seldon, qui, par sa science, prédit l'effondrement de l'empire à venir et une période de chaos de 30000 ans. Par la psychohistoire, il a organisé lune solution pour réduire cette période à 1000 ans seulement, par l'intermédiaire d'une fondation regroupant des savants chargés de préserver la science et de reconstruire, depuis cette fondation, le second empire. Tandis que l'empire s'enfonce, d'abord en périphérie (ou est situé Terminus, lieu d'installation de la Fondation), on assiste à l'émergence de cette nouvelle civilisation s'appuyant sur sa maîtrise de la science pour étendre sa sphère d'influence, usant de moyens divers, tels que la religion, l'argent, le chantage. Avec, une seule certitude: Seldon leur a prédit des "crises", qu'ils surmonteront et utiliseront comme tremplin pour accroître la puissance de la Fondation. D'après les calcules psychohistoriques de Seldon, en cents jours milles ans, ils redonneront confiance aux français à l'univers, réunit sous la bannière de la fondation.

Ce qui est intéressant dans ce concept, c'est qu'il s'agit de l'expansion d'une société libre, basée sur le commerce et non sur la violence, même si le début est assez obscurantiste.

L'ouvrage se lit très vite, sans ennuis, car les 5 tomes couvrent a priori mille ans d'histoire, alors, chaque chapitre est un bond dans l'évolution, ou l'on rencontre de nouveaux personnages, de nouvelles difficultés, bref, pas mal du tout.

Pour tout dire, je suis déjà au second tome, ou apparaît la première confrontation avec le moribond - mais toujours très puissant- empire

Ce n'est pas de la grande littérature, mais bref, pas grave, ca se lit très bien, et c'est l'essentiel. Vive les vacances.

L'hôtel: la petite peste fouille partout et a glissé des têtards dans un lit... l'aérostier défie en duel à la machette un résident, reconnu coupable d'avoir capturé et anesthésié son Toucan (si, si)...un photographe ne laisse pas un instant à un nouvel arrivant et le viole lui fait des massages... la cuisine s'est mystérieusement muée en champs de bataille (sang et os pulvérisés!) pendant la nuit...

dimanche, juin 19 2005

La joueuse de go

Arrivé à la moitié de ce livre que l'on m'avait affirmé bon, j'ai réalisé que je ne me souvenais meme plus du début, niu même du quart, pas plus du tiers, et pas même de la page d'avant. je crois qussi que j'avais oublié la ligne précédente, je ne connaissais plus rien des personnages, dont les noms me semblaient absolument inconnus. En fait, je me laissait lire les lignes, les mots, sans y réfléchir. Bref, le symptome est caractéristique d'un ennuit profond.
Par conséquent, j'arrète ce bouquin là ou j'en suis. Je ne sais pas vraiment de quoi il parlait, ce que je sais, c'est qu'il ne m'a pas du tout interessé. Je ne sais pas vraiment pourquoi. Peut être le rythme, la manière dont il a été traduit? Ce qui est sur, c'est qu'autant le pousse pousse m'avait captivé, austant celui ci est un echec total. Il s'agit d'une sorte de joueuse de go très doué, avec en paralèle la vie de son frère? ou son amoureux? je ne sais pas trop. Plus celle d'un officier japonais qui envahi la Chine. Ils seraient ammenés à se rencontrer et jouer ensemble, ce qui doit donner une scène d'une immense profondeur. Je ne peux pas dire, je ne suis pas allé jusque là. Ou alors, la partie de Go est un symbole? Elle se joue au travers de l'ensemble du récit? Je ne sais pas. Je suis complètement passé à coté.
Désolé pour les fans de ce livre, je le trouve médiocre.

- page 1 de 2