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...world!

Parce que des fois, je bouge, je vois des choses ailleurs, pas chez moi, pas extraordinaire pour autant, mais c'est l'aspect j'y étais!

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lundi, octobre 31 2005

La dictature, c'est ferme ta gueule...

Appel : informaticiens, à moi !

Depuis bientôt 4 jours, je suis dans l’impossibilité d’accéder à mes, vos, nos blogs. L’accès aux pages est tombé le premier, suivi des fils RSS. Seuls certains d’entres vous me sont encore accessibles. Pour ce qui est de Tarvalanion, moi même, mon amoureux, ou le blog d’expat’ anisotrope, plus rien. Plus d’accès. Une page, qui fait semblant de se charger, puis, un message de firefox.

(mettre l’image) (bon, ca rame trop pour l'image, c'est pas un bolide, ce proxy)

Désespoir. Plus de RSS, plus de pages. J’ai tenté de ruser, en passant par des agrégateurs en ligne. Il semblerait que les RSS réussissent à passer par ce biais, mais je ne suis pas certain d’avoir tous les messages, à moins que certains soient devenus moins prolixes… Quoi qu’il en soit, ce message aura été posté par la Cigale, mon interface étant inaccessible. Mes messages passeront donc par mail. Hors, j'ai peur que ces messages soient scannés, et n'entraînent le blocage de mon mail. Amis informaticiens, y a t il moyen d'utiliser une quelconque méthode pour les crypter un minimum? Je peux sans doute les écrire sur word et chiffrer le fichier, mais comment? Sans oublier que je suis sous mac, et qu'il nous faut une solution compatible mac et PC : Mes anges libres, Tarvalanion et ma Cigale adorée, sont respectivement sous PC et mac.

J’espère encore que cette situation n’est que temporaire, et que je retrouverai bientôt l’accès complet.

Je crois que je saisis ce que signifie le mot liberté, le concept de société de l’information. Certains faits (mettre le lien : http://www.rsf.org/article.php3?id_article=14072 ) qui me semblaient si lointain depuis notre Europe libre, me semblent brusquement plus concrets.

De l’éthique du commerce.

Ou pas.

(Je viens de réussir à passer via un proxi Autrichien. Excusez moi pour l'absence involontaire de l'image, et des liens, mais je suis sur safari qui n'affiche pas les boutons dans dotclear, et je ne connais pas par coeur la syntaxe wiki. Je vais de ce pas configurer firefox et tenter d'y remédier.)

(Je suis preneur pour toute adresse de proxy efficace, merci)

mercredi, octobre 26 2005

Youpi!

RPC, baoji, mardi 25 octobre 2005, 20h52

Sortie triomphale de la première douche depuis le départ. J’aime autant vous dire que si se sentir propre avait un prix, je serai prêt à payer beaucoup… Douche brûlante, il faudra voir a modifier le réglage d’alarme de température chaude ! Mais quel bonheur, quel bonheur de sentir ruisseler de l’eau chaude, dégageant des volutes de fumée ! les filles, pendant que je retournais chez quelqu’un profiter d’un lecteur de DVD sur l’ordinateur pour mettre en ligne ce récit, ont fini un premier nettoyage de l’appartement. Le volume de crasse enlevé est impressionnant, et on commence à sentir émerger de ce cloaque un chez nous pas douillet certes, mais cependant vivable. Ouf ! Premier appel également de mon amoureux, appel bref, puisque juste avant que je ne parte poster ce récit. Mais appel cependant. Entendre sa voie familière, même abîmée par les crachotements de la ligne, m’apporte un réconfort et une bouffée d’air bienvenue. Le moral s’améliore, doucement. Je commence à maîtriser les baguettes chinoises, et se restaurer n’est plus le parcours du combattant. Nous avons de plus repérer quelques lieux conseillés par nos camarades chinoises. Chinoise, car la population masculine brille par son absence… Ils ne sont de toute façon pas sublimes pour l’instant. Je risque d’être très sage pendant 6 mois…

RPC, Baoji, mercredi 26 octobre 2005, 14h30

Le froid. Le froid partout, dans le béton glacé du sol, des murs, du plafond. Pas de soleil aujourd’hui. Je laisse ma lampe constamment allumée, pour y apposer les mains à la première occasion. Le moral retombe très bas. Dans la grisaille polluée du ciel Chinois, nous nous levons vers 7h pour notre premier cours de chinois. La salle est glaciale, les fenêtres sont restées ouvertes toute la nuit. Nous voulons absolument des chauffages d’appoints. Charlotte et Aurélie viennent de partir en expédition au centre de Baoji pour tenter de trouver de quoi nous réchauffer. Je suis resté, car peut être quelqu’un passera aujourd’hui pour nous installer Internet sur nos ordinateurs personnels. Si Nous trouvons de quoi nous chauffer et si nous obtenons internet, la situation s’améliorera significativement. Il nous est difficile de nous débrouiller par nous-même, nous sommes accompagnés pour tout. Ça en devient lassant, d’être constamment une attraction, une originalité sur laquelle tous se précipitent à la première occasion. Je sais que les deux filles sont assez fatiguées de cette situation, et regrettent d’avoir choisis la Chine. Je les comprend, car si je peux supporter la dureté des lits, la qualité défaillante de notre logement, la saleté partout, j’aurai du mal à m’habituer à ce froid.

15h09

Deux installateurs ne parlant pas un mot d’anglais sont arrivés et commencent à déployer des câbles partout, et faire des trous partout… Grosse galère…

MIRACLE !! Retour victorieux des deux demoiselles, munies de deux radiateurs électrique, et d’un plaque de cuisson à induction avec la casserole qui va avec ! Et les deux monsieurs ont terminé d’installer internet, ca fonctionne même plutot bien… Bonheur. Il fait chaud dans nos chambres !

mardi, octobre 25 2005

China 2

RPC, Baoji, dimanche 23 octobre 2005, 23h

RPC

République Populaire de Chine.

Dans RPC, il y a Populaire.

On nous avait promis l'hôtel de l'université. Nous avons un appartement universitaire. Chanceux. Nous sommes à 3, là ou les chinois sont à 24. Si. Nous avons chacun une chambre individuelle, eux sont à 8 dedans. Ils se tiennent chaud. Ils ont raison. Il fait froid.

Soyons franc, l'expérience sera très enrichissante, mais le temps d'acclimatation sera… imprévisible. Des matelas –grand mot, peut on appeler matelas une planche de bois- au mobilier, des murs aux plafond, tout respire la misère. C'est étonnant, ce pays en plein mouvement, ou le voyageur arrive dans des aéroports ultramodernes, tandis que les étudiants sont entassés dans des logements à la limite de l'insalubrité. Il n'y a bien sur pas d'eau potable. Le système électrique est à l'épreuve des normes, même les plus permissives.

Choc culturel, choc de standing.

Choc routier, aussi, dont le sens propre ne nous a été épargné que par le plus grand des hasards. Les italiens, les Tchèques conduisent mal ? Non. Partout, les véhicules occidentaux flambants neuf doublent des mobylettes ou des pousse pousses, tandis que les ronds points sont pris dans le sens qui arrange le plus. Une autoroute ? Oui, à condition de pouvoir la prendre à contre-sens ! on croit réver, et parfois, on préférerai que ce soit le cas lorsqu'en pleine nuit, on arrive à 110km à l'heure sur un sorte de guimbarde même pas éclairée.

La première impression est complètement… inexistante. Je ne sais que penser. J'attendais tout, n'importe quoi, surtout l'improbable. J'espère que nous n'avons pas choqué nos hôtes, qui nous ont bien sentis désappointés, malgré nos efforts pour paraître satisfaits.

RPC, Baoji, lundi 24 octobre 2005, 10h

Nuit difficile de lutte contre le froid et la dureté du lit. Réveil à 5h, somnolence jusqu'à 9h. Nous nous étions promis de nous lever à 8h30, les filles dorment encore. Je sens qu'il va faire très froid, dans cette chambre, qui n'est jamais exposée au soleil. L'achat d'un chauffage électrique indépendant sera sûrement indispensable. Actuellement, j'allume désespérément la lampe de bureau, non pas pour la lumière, mais pour la pauvre chaleur qu'elle dégage ! Il faudra faire aussi quelque chose pour le lit. Pour les couvertures. Que de préoccupations de confort, pauvres occidentaux que nous sommes ! La petite table recevant l'ordinateur fait figure de refuge moderne. L'un de nos premiers réflexes de prise de repère dans ces murs a été de démarrer nos machines, mettre de la musique. Retrouver un semblant du modernisme dont nous sommes privés. Il faut dire qu'il est loin, aussi, l'hôtel dont ont bénéficié nos prédécesseurs, loin sont les photos que nous avons pu voir. Notre quotidien sera beaucoup plus fruste.

RPC, Baoji, lundi 24 octobre 2005, 20h30

Amélioration sensible des conditions : nous avons obtenu des couvertures supplémentaires, et une armoire. Repas à la cantine ce midi, pattes chinoise assez épicées, et balade à Baoji. Nous avons changé nos euros pour des RMB, ou Yuan. Assez longue promenade dans Baoji ensuite, l'occasion de découvrir des quartiers plus riches, ou simplement plus neuf de cette ville. La ville entière semble en travaux, des immeubles entiers sortent de terre. Découverte des supermarchés, finalement assez semblable aux nôtres. Divers achats de confort, assisté par nos aides. Obtention notable d'une carte sim à insérer dans nos téléphones. Nous voilà équipés de numéro chinois, à l'utilisation assez complexe certes, mais il semblerait que ce soit une solution pour réduire les prix… Enfin, repas exquis au restaurant ce soir, du boeuf, des pommes de terres, des légumes non identifiés (plusieurs types), du riz et, hélas, du thé pour seule boisson. Je crois qu'il faudra que j'apprenne à aimer cette boisson. Nous avons alors été présenté à la classe de l'une de nos accompagnatrices. Quel enthousiasme des jeunes chinois, qui sont tous volontaires pour nous aider lors du repas du lendemain ! Notre simple présentation a donné lieu à des applaudissements. Je ne commenterai pas notre succès populaire, les plus jeunes semblent vouloir nous escorter et attirer à tout prix notre attention. Les regards sont rivés sur nous au premier pas à l'extérieur, certains font des détours pour nous croiser ! Situation simultanément gênante et rassurante : si tous sont près à nous aider comme l'étaient les jeunes en classe, alors, rien ne peut nous arriver ! Si seulement ils pouvaient nous aider à calfeutrer convenablement les fenêtres et éjecter les punaises des chambres, ce serait parfait. Sur ce, je vous laisse, je viens de déceler un de ces satanés insectes au-dessus de mon bureau, et il est hors de question de laisser cette idiote de bestiole patauger sur le powerbook, et encore moins de partager mon lit. Nomeho !

RPC, Baoji, mardi 25 octobre 2005, 11h30

Maudit décalage horaire. Impossible de s'endormir avant 2 ou 3h du matin. Nous avons découvert hier que nos portables ne permettaient pas de joindre l'étranger. Les SMS semblent passer, et nos familles ont pu nous contacter en retour via Skype. La communication est de qualité moyenne, il faut s'habituer à un léger temps de transmissions. Il nous faudra cependant régler ce problème pour téléphoner hors de Baoji. Pas de punaises dans la chambre ce matin. Les bestioles semblent s'être rabattues sur les sanitaires.

RPC, baoji, mardi 25 octobre 2005, 13h30

Je vous annonce avec une pointe de fierté que je suis considéré comme un sex-symbol en Chine. Ces demoiselles qui nous ont invité à visiter leur logement me surnomment Jack, celui du film Titanic, celui joué par Di Caprio. « Je suis le maître du monde !! ». je lui ressemble, paraît-il. Si, si. Probablement la coiffure, car sinon, je ne vois pas. C'est assez intimidant, et je ne sais quoi penser ou faire, lorsqu'un simple regard rend hystérique nos camarades chinoises.

Nous avons passé un excellent moment avec elles, qui parlent si bien anglais, après seulement 3 ans d'études. Leur enthousiasme est vraiment impressionnant. Présentation, nos noms, d'où l'on vient. On retrouve les même références entre nous. La musique, les star de la chanson. L'amour. Il nous a bien sur fallut traduire I love you en français. Quel que soient la civilisation, nous retrouvons ces même sujets. Amusant.

14h50 Retour triomphal des filles du supermarché du coin. Nous sommes richissimes en pouvoir d'achat. Nous sommes désormais possesseurs de descendes de lit planche en mousse, d'anti moustique, de parfum pour les chiottes, de chaussons, d'un peu de nourriture, de café, de chocolat, d'éponges, d'assiettes, et comble du luxe, d'un couteau pour étaler le miel ! Pour moins de 25€ le tout, nous allons êtres assidus au supermarché du coin. Etant resté à crever de froid dans l'appartement pendant cette orgie acheteuse, j'ai pu profité de l'alarme signalant l'état chaud de la réserve d'eau chaude. Voilà qui m'a tiré des combustibles, d'Amélie Nothomb. Ceux qui connaissent ce livre apprécieront l'ironie du thème… Maintenant, vous m'excuserez, faut que j'y aille, Aurélie veut prendre une douche, et il faut commencer par inviter les punaises à évacuer la douche… Tache qui m'a été assignée…

China

Je tiens a jour scrupuleusement un carnet pour vous narrer mes aventures, mes surprises et certaines difficultes, et je ne peux les tranferer sur cet ordinateur. Vous aurez des precisions des que ce souci sera resolu... Sachez seule;ent que le choc culturel est aussi interessant aue violent, et les conditions de vies difficiles... des aue possiblesm vous saurez tout

samedi, octobre 22 2005

Lettre ouverte

Cher lecteur

Bien que je ne doute pas un instant de ton assiduité à me lire, je prends le parti de croire que tu ne sais pas encore ce que cette fin d’année 2005 me réserve.

Un stage.

En République Populaire de Chine. Chez des communistes. Plus capitaliste et libéraux qu’eux, tu meurs. Le pays tout en un.

Extraordinaire. L'explication tardive de cette catégorie Batims'...world.

L’occasion inattendue d’un voyage inespéré, une opportunité sans commune mesure qui s’est présenté à moi l’année dernière, et sur laquelle j’ai bondi comme Nicolas Sarkozy sur un Karcher. Quelques mois et centaines d’euro plus tard, doté de capacité linguistique proche de celle d’un enfant approchant le stade du babillement, vacciné et revacciné contre plein de truc au nom aussi imprononçable qu’intéressant, l’heure d’embarquer approche. D'ailleurs, aujourd'hui samedi 22, à 19h10, je suis en train de décoller. Sur Air China. Bien sur. On va en Chine sur Air China ou on n’y va pas. Abstenez vous de consulter les statistiques de crash de cette compagnie, je ne les connais pas. D’ailleurs, le site vaisjemecrasher.com présenté dans ma vie en l’air n’existe pas. J’ai vérifié.

Lecteur adoré, fait moi une faveur. Si Samedi ou Dimanche 22, tu entends parler d’un Boeing 747 d’air China, qui s’est lamentablement ratatiné je ne sais ou, pense à moi. Remarque, je peux aussi me ratatiner avec un 777, pendant le vol intérieur. Imagine le drame. Outre la perte dramatique de moi-même, ce qui me chagrinerai, je n’aurais pas l’occasion de vivre mon stage. Je préfèrerai donc brûler dans une carcasse fumante au retour. Mais en plus, cher lecteur, tu perdrais une source d’occupation inutile hebdomadaire, voire journalière. En guise d’hommage funèbre, je te propose de trackbacker ce billet, et d’envoyer un cadeau à la Cigale (business is business, il aura déjà gagné ca). Ne va pas cependant croire que je refuse absolument l’idée d’un crash. Bien au contraire, si je pouvais tester un crash d’avion sans y perdre la vie ou trop de morceaux de moi-même, commes les chanceux passagers d’Air France, je testerai bien. C’est une expérience comme une autre. Bon, ca n’apporte rien sur le CV, mais n’oublions pas que je serai cité dans le journal de PPDA, dans la rubrique « mais que fait le gouvernement Sarkozy », juste après le gravissime sujet des problèmes gastriques non remboursés de Lorie, alors imagine !

Cependant, aussi extraordinaire que cela puisse paraître, il existe une probabilité que j’arrive autrement que sous forme de fragments calcinées et sanguinolents. Alors là, lecteur adoré, envoie un cadeau a la Cigale, et continue à me lire. Car, sauf censure du gouvernement Populaire de mon blog licencieux, je trouverais bien un accès au net, histoire de te raconter mes aventures. Sache aussi que grâce à l’aide bienveillante de Tarvalanion, un blog communautaire dirigé par moi même regroupe les expériences de mes camarades éparpillés dans le monde. Tu trouveras donc des copies d’une partie de ma prose sur anisotrope.net. Comme je tiens aussi à mon anonymat, respecte bien cette consigne : si tu commentes, ne soit pas trop pédé-attitude sur tes commentaires à mes billets, et sépare strictement le Batims’blog d’anisotrope.net. C’est bien aimable.

Sur ce, cher lecteur, je te souhaite de bien t’amuser toi aussi pendant les 6 prochains mois, et ne désespère pas, même si je publie moins, je publierai encore.

mardi, septembre 6 2005

Pour toi, Public...

Oui, pour toi, public, je me pose une grave question. Bon, en fait, quelle que soit la réponse, toi, public, tu ne verra pas vraiment la différence. Voilà mon problème.

D’ici moins de 2 mois, je serais en Chine (to do list : plein de vaccin à faire). Je vais dans ce pays en tant que stagiaire, et il est bien entendu que je m’arrangerai comme je peux pour maintenir un minimum de présence bloguesque. Bien sur, le Batims’blog restera. Cependant, influencé par ces blog communautaires tels que Coquecigrue ou Brindille, j’aimerai créer un blog commun, ou posteraient des « expatriés ». J’ai même déjà une idée du nom. Il faudra que j’en parle aux différents amis de l’école,s pour savoir déjà s’ils sont partants. La question, ensuite, est de savoir si j’informe de l’aventure les autres camarades de classe, et si je les convie à l’aventure. Déjà, je ne les aime pas trop. Alors, partager un blog avec eux ne m’enchante pas. Mais il serait mesquin de trier sur le volet les participant, et en refuser pour délit de sale gueule. Qui plus est, je montrerais cette idée aux professeurs, alors, à la fin du stage, je lèguerai le tout à l’école, et aux gens de l’année suivante, qui en feront ce qu’ils veulent. Alors, trier les participants…

Et puis, il y a autre chose. Toi, lecteur, peut être voudra tu suivre l’ensemble des aventures ( les miennes seront en double, ici, bien sur), et alors, tu risque d’y aller, de commenter, et de fil en aiguille, certains de mes camarades finiront par trouver le Batims’blog. Ce qui me gène, un peu. Déjà que Pupuce n’aurait jamais du le connaître. Bon, au début, je peu vous demander gentiment de ne pas donner d’adresse de vos blog éventuels, et puis, j’aurais les clés de la baraque, personne ne verra les statistiques (j’ai des instincts de dictateurs, parfois). Mais après, lorsque je serrais obligé de donner les clés ?

Ca fait beaucoup de si…

Il faut en tout cas que je me décide vite.

jeudi, juin 16 2005

Paris: bilan

J'aurais donc vécu pendant près de trois mois à Paris.
De , à ... Quand j'y réfléchis, cette période aura été riche. Riche, de faits divers de nouveautés, de rencontres. Paris, ca restera une première expérience du métier technico commercial, qui grossomodo semble me convenir. C'est aussi plein de chose, le non à la consitution, Blogpipole, l'effroi devant le situation familiale chez mon oncle, le métro, un mois de stress intense suivit d'une seconde de tsunami familial, la découverte de ce blog par certains amis et la Cigale, la décision de faire évoluer ce blog (je galère, d'ailleurs), le Powerbook, le Pape, le réseau wifi à la maison, Amélie, Gmail, ma putification, les photo ferrovières, Mylène Farmer (la positive pédé attitude), Florence Aubenas, le recueil première fois, la découverte du marais et de sa "communauté", et surtout, surtout, les paris carnets.
Le paris carnet, évènement incontournable, fascinant et tellement agréable. La découverte, ainsi, "en vrai", de Cossaw, de Thomas, de Tatou, de Sok, de Matoo, de Mel O dy, de Kozlika, de Finis Africae et son amoureux, (en version accéléré) des fûûmants roses, de freaky (en version accéléré, aussi), et j'en oublie, surement (sans compter les gens découverts mais pas vu, je le dis pour éviter les récriminations de Tarvalanion). Tout un petit monde de blogeurs plus fascinant les uns que les autres, tous différents, mais tous réunis par le blog et un état d'esprit d'extraordinaire ouverture et tolérance.

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