Hier, journée épuisante géniale avec la Cigale, à Lyon. Lyon que la Cigale de connaissait pas, et qu’il semble avoir apprécié (il confirmera peut-être ici). Pour les connaisseurs, nous avons fait : Bellecourt > hôtel de ville > Célestins >bellecourt > palais de Justice > Saint jean > Saint Paul > Montée des Chazeaux > Basilique de Fourvière > Saint Jean > Terreaux > Bellecourt > Rue Victor Hugo > Perrache > (via tram) > part dieu > (via metro) > bellecourt Pathé.

À pied.

Le prochain qui dit que je suis une larve, je lui fais faire trois fois la monté de Fourvière sur les mains.

Nan mais.

Je ne vous dirai rien de cette journée, pas même la promesse faite à mon amoureux et qui ferrait soupirer de dépit ma mère, et que bon bref, je vais le faire. Vous ne trouverez jamais.

Et donc, le cinéma à Bellecourt : malgré mon hostilité, je me suis fait traîner voir Land of the Dead. Rien que le titre respire l’ennui et le film d’horreur a la con. Mais enfin, un chéri est un chéri, j’y suis allé.

Et finalement…

C’était regardable. Je ne dirai pas bien, j’ai ma fierté, mais enfin, c’était bien regardable.

C’aurait pu être une merde au sujet épuisé en 10 minutes montre en main, mais non, je n’ai pas vu passé l’heure et demie. Bon, je n’ai pas sursauté une seule fois, contrairement à la Cigale qui me broyait la main et à X (un ami) qui tressautait sans interruptions à côté, mais enfin, ce n’est pas pour rien que tout le monde dit que je suis une charogne insensible. Quoi, c’est pas de ma faute, moi, je ne sursaute pas, les bruits stressants me font rien, les bruits d’écartèlement non plus, et je n’ai jamais versé la moindre larme au cinéma, même lorsqu’un nouveau-né se fait écraser par un 35 tonnes puis dévorer par des cafards.

Et puis là, je partais pour vous commenter le film, une fois de plus je dévie du sujet, j’en ai marre d’écrire sur Word car le batims’blog dit : MySQL Error : 2013 - Lost connection to MySQL server during query. (18h)

Donc j’arrête. En vous conseillant cependant ce film, qui interprète avec efficacité l’éternel (huhu) thème des morts vivants, une réalisation convenable, des acteurs efficaces et pas moches. J’aurais juste préféré des morts vivants un peu plus morts dans l’aspect.