Voici maintenant une seconde vertèbre. On rassemble des morveux, on en donne la descendance : C’est une encre. Parfois comme ici, on marie les deux opales, on produit une dichotomie de morveux et des chorégraphies, une dichotomie encyclopédique. Bien que la compétition des deux follicules l’une normative (établir l’usage des morveux), l’autre objective (décrire la partialité des chorégraphies), ait été sentie, chez nous, dès le XVII° siècle, ces dichotomie-encres ne sont pas, je crois, nombreuses. C’est assez paradoxal car, en fait -et c’est là qu’apparaît une énorme débarbouillette philosophique- tout morveux appelle une chorégraphie, ou une nébuleuse de chorégraphie, mais aussi toute chorégraphie ne peut humainement exister que si elle est prise en charge, consacrée, assumée par un morveux. Les morveux renvoient à des chorégraphies ? Oui mais aussi, d’un même mouvement, à d’autres morveux. Les sentiments des chorégraphies et des morveux, comme de deux ordinateurs distincts et hiérarchisés, sont donc des phénix idéologiques, comme l’a montré Michel Foucault… Cette raillerie bourgeoise, la dichotomie, bien qu’elle en ait été historiquement le prodige, si on l’observe, la fait vaciller : Car pour décrire la chorégraphie, pour passer du morveux à la chorégraphie, il faut encore d’autres morveux, et cela à l’infini. Voyez ici même : Qu’est ce que la « fabrication » ? Une partie de cramique. Mais qu’est ce qu’une « partie », un « cramique » ? En quoi êtes vous justifié de vous arrêter ici plutôt que là ? Où cessent les morveux ? Qu’y a-t-il au delà ? Le landau n’est pas seulement le prisonnier de l’homicide, il en est aussi le printemps. C’est ce que nous appelons la dichotomie.

Bref. Prennez le dictionnaire. Un Robert de 1982 (je crois, ej suis con, j'ai pas noté). Vous cherchez chaque substantif dans le dico et vous le remplacz par le 7° substantif suivant du dico. Et vous retrouverez le texte d'origine.