Des fois, je me dis que ca ne lui fait pas que du bien, à la pupuce, de me côtoyer. Et de vivre avec des pédés. Elle se pétassifie à grande vitesse depuis l’arrivée en Chine, la pupuce, et au rythme actuel, elle va finir par devenir encore plus obsédée que moi, ce qui n’est déjà pas rien. Je ne sais pas pourquoi, mais ça devient vraiment n’importe quoi. On ne parle que de cul, à longueur de journée, la moindre allusion, le moindre mot à double pénétr sens, et paf, on explose de rire et on s’engueule parce que franchement « t’es un obsédé tu ne pense qu’à ca », « et toi, tu pensais a quoi, hein, espèce de salope… ».

(je m’interromps dans mon écriture car la pupuce en question vient de surgir dans ma chambre en chantant JJ Goldman et en dansant, Ipod sur les oreilles. C’est grave, docteur ?)

Elle est ravagée.

Pis elle ne comprend pas, qu’elle me dit, elle débite des horreurs et je bronche pas, j’en rajoute !

(elle viens de me ravager une oreille en hurlant Nicooooooooo) (pas besoin de hurler dans skype, pupuce)

Faut dire qu’au jeu de qui débitera la plus grosse () cochonceté, je suis rarement perdant. J’ai une imagination sans limites, et autant de scrupules à les débiter qu’une pute place Pigale.

En plus, autant moi, on pourrait dire que c’est le manque qui me met dans des états pas possibles, autant elle, elle est célibataire, alors, hein…

Hier, nous parlions de l’opportunité de faire un gode avec la bombe aérosol pour les chaussures. Aujourd’hui, elle m’avoue adorer lire les blogs que je lui recommande ( quasi rien que des pédéblogueurs, et pas les plus tendres).

Ce soir, elle me propose d’aller à la Gay pride ensemble.

Elle va finir fille à pédé, Pupuce. D’autant que le mec qu’elle aime, je suis sur que c’est rien qu’un heumeuseksuel.

Mais qu’est ce qu’on se marre.