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Mot-clé - Lolotte

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mardi, avril 26 2011

Le weekend des premières fois

Samedi après midi, c’est la première fois que j’ai offert une poêle Tefal (et des Ferrero Rochers). Oui, moi, quand j’aime je ne compte pas, et j’ai le sens des cadeaux. Une poêle Tefal, parce que les fleurs c’est périssable, les bonbons c’est tellement bon et les poêles c’est tellement… ok, je n’arrive pas à trouver de rime, sans doute parce que précisément, offrir une poêle ça ne rime à rien.

Samedi soir, c’est la première fois que je m’invitais chez Fcranky. Je sais qu’il appréciera ce titre à sa juste valeur, comme moi j’ai apprécié son cosmopolitan. C’était une soirée fort amusante, tant par son menu que ses convives. De Chondre & Snooze à AnanasBiloba & LaBonnePlanQ en passant par LesTamaris ou Joss, on avait une belle brochette de blogueurs.

Dimanche matin, c’était la première fois que je prenais le Vogueo. C’était aussi la première fois que je voyais la bibliothèque François Mitterrand, qui m’est apparue assez laide. Ce n’était pas la première fois que je voyais Kozlika en revanche, ni que je participais à un pique-nique de blogueurs.

Dimanche soir, c’est la première fois que j’invitais des hétéros chez Solal2. En l’occurrence, Lolotte et un ancien camarade de promo. Je sais qu’il apprécia ces hétéros à leur juste valeur, comme nous avons apprécié son cosmopolitan. Et aussi son accueil.

Lundi, c’est la première fois que j’ai emmené Jonajour en moto. Avec Nicoco, nous sommes allés en aval de la Seine, jusqu’à La Roche-Guyon. Je ne dirais pas que les routes furent une merveille, puisque ça n’existe pas vraiment en région Parisienne: j’en viens à regretter la sarthe, c’est dire. Après une première partie un peu épuisante du fait d’un passager cherchant à m’étouffer à force de me serrer, la position s’est améliorée et le retour fut plus confortable, et aussi un peu plus dynamique. Je me suis même senti presque à l’aise sur les interfiles de l’A13. Et puis au retour, c’est la première fois que je… non, rien, en fait.

En tout cas, ce n’est pas la première fois que je me dis que venir à Paris a été ma meilleure décision de l’année passée.

mardi, mai 5 2009

Weekend (encore) à la campagne

Encore à la campagne qui est Limoges, encore pour voir La Cigale, encore avec Lolotte qui, cette fois, dormait sur le canapé. Son invraisemblable boy-fuck-???-friend ayant décidé qu'il ne voulait pas l'héberger. Ni même la voir, en fin de compte. la vie sexuelle et affective de Lolotte mériterait un blog dédié.

Lolotte, donc, a dormi la première nuit sur le clac-clac. Oui, oui, clac-clac. C'est un clic-clac bloqué en position canapé. Donc, on enlève le matelas que l'on met par terre. Nous y reviendrons.

Jeudi, à mon arrivée, le succès de la soirée reposait sur mes épaules, et surtout sur mon appareil à raclette magique sur 3 étages. Car oui, mon appareil à raclette est formidable. La Cigale radote d'ailleurs avec entrain à ce sujet. Jugez vous même.

raclette.jpg

Après s'être sustentés de fromage, de patates et de charcuterie, nous sommes passé, une fois de plus, à l'épisode poker. Une fois de plus, Lolotte a perdu. Une fois de plus, je ne lui survécu que de quelques tours.

Ainsi s'acheva le Jeudi.

Chacun regagna son lit, ou, pour Lolotte, son clac-clac.

Evidement, cette solution n'était pas satisfaisante. A la compagne, y'a toujours des trucs à faire, dit Bénabar. Pensait il à la réparation des clic-clacs? Toujours est il que dès le Vendredi matin, Lolotte et moi avons redécouvert nos dons de bricolos pour arranger l'affaire (et on a de l'expérience, attention!). On était impayable, elle, en pyjama, moi, en peignoir, pince en main, à tenter de décoincer des ressorts. Il faut croire que dès qu'on sort une clé à molette, on porte des fringues inattendues... Un coup en treillis et rangers, ensuite en peignoir et pyjama... (La prochaine fois, à poil?). Lolotte, dans un accès de féminité débridée, jugea d'ailleurs très sexy le vernis à ongle maculé de graisse noirâtre.

Après une bonne demi heure d'efforts, le clac-clac avait retrouvé sa fonction clic sous l'œil ébahi de La Cigale.

Ce qui nous permis d'aller se balader, puisque cette fois ci, il faisait beau! On a donc fait les bords de Vienne, un bout de vieille ville, le jardin botanique.

limoges_vienne.JPG

jardin.JPG

Durant cette ballade:

  • La Cigale estima qu'une approche théologique devait se faire sous l'angle de la rentabilité: une prière, un retour, que l'on baptisera volontiers ROP, pour Return on Prayer. Mlle de Bourge appréciera.
  • Lolotte justifia dès le lendemain son athéisme en testant cette approche: Après avoir pourtant fait une génuflexion dans une église et demandé à Dieu une intervention providentielle, rien de ne se passa. Elle demeure donc jeune fille, belle, intelligente, mais célibataire et au chômage. Donnons à Dieu un peu de temps. On mesurera ainsi avec précision le temps de godback, indicateur issus du payback bien connu des investisseurs et des marketeux.
  • Pour ma part, Dieu ou pas, je trouvais ridicule de planter de la laitue dans un jardin botanique, même avec un écriteau pour préciser son nom en latin.

C'est ainsi que se fini le vendredi, devant 2 dévédés et dans le désespoir d'avoir perdu à l'euromillion. Nous avions joués 3 grilles avec la promesse de partager les 98 millions si l'un d'entre nous gagnait. Pour se consoler, on s'empiffra de pizzas améliorées avec plein de fromage.

Samedi débuta en faisant l'amour. Enfin, pour moi et La Cigale. L'affaire faite, mon délicieux et romantique compagnon me couvrit de reproches car il venait de voir la pendule, et que je l'avais réveillé trop tôt. Certains on le désert de Goby, moi j’ai un coucou Suisses qui ne sort que 10h passée.

Je partis me consoler avec Lolotte. Nous n'avons pas fait l'amour, mais nous avons mangé des biscottes beurrées. C'est différent, mais c'est pas mal non plus.

Nous décidâmes de repartir en balade, car, incroyable, il faisait encore beau! Ce qui est encore plus génial, c'est que Lolotte et moi purent à nouveau exprimer nos talents de réparateurs sur la poubelle voiture de La Cigale: son rétroviseur conducteur est cassé. Armés de scotch orange et d'un couteau suisse, nous avons fait des merveilles. Voyez plutôt.

saxo.jpg

La balade fut très sympathique:

  • La Cigale ne veut pas d'une Dacia mais veut bien une mini et un petit chien.
  • Lolotte ne veut pas d'une Skoda mais veut bien d'un enfant et d'une Suzuki R6. Elle trouve cependant affligeant qu'un poupon de 4 mois soit toujours incapable de marcher. En revanche, il est l'interlocuteur idéal pour déblatérer sur la coiffures des autres (et surtout de sa mère) et échanger les potins.
  • Pour ma part, je veux bien d'une Dacia ou d'une Skoda, mais pas trop d'un petit chien et encore moins d'un poupon. Par contre, je veux bien une BMW R1200R.

Nous sommes ensuite allé au Cinéma, voir Wolverine. On a fini au Quick, parce que ce weekend à la gastronomie équilibrée était assez bien engagé pour ne pas faillir dans la dernière ligne droite. C'est ainsi que s'acheva le Samedi.

Dimanche, retour au Mans.

samedi, avril 4 2009

Samedi sur la route, dimanche sur le chemin et lundi à la rue

pour conclure mon fabuleux voyage en Angleterre, Lolotte me rendait visite le weekend dernier. Samedi matin, vers 10 heures, LeCitadin et Finis-Africae, de retour d'une semaine chez Lionel (Jospin), se sont également proposé pour un arret au Mans. le mode panique fut immédiatement enclenché. J'avais deux heures pour aller chercher un costard aux galleries Lafayettes, acheter à manger pour tout ce petit monde et rendre l'appartement présentable. On frolait la mission impossible (surtout sur le dernier point). Lorsque les deux compères sont arrivés, je rangeais l'aspirateur, un repas fort moyen était au four et j'achevais de tenter de camoufler l'ampleur du désordre un peu partout.

Nous avons cependant passé un moment sympathique. Pascal nous a expliqué que docteur House racontait n'importe quoi, ce qui n'a aucune espère d'importance puisque seul compte la manière dont il le raconte. Philippe fut fort désapointé de la non classification de ma maigre bibliothèque. Lolotte refusa de manger des haricots, suivie en ce sens par Philippe. Tous furent très polis et mangèrent mon assez mauvais gateau (beaucoup de farine pour trop peu de fromage blanc).

Vers 14h15, je mettais les deux dans l'ascenseur et rentrait en vitesse me changer. J'avais en effet organisé une balade à moto, départ 14h30. Nous sommes arrivé en retard et mon itiniéraire était largement baclé. J'étais en plus dépassé par l'ampleur prise par ma proposition de sortie: nous étions près de quinzes. Le début fut calamiteux, puisque nous avons pris une averse sérieuse. Lolotte tentait de se cacher derrière moi tandis que je sentais un filet d'eau s'insinuer dans les bottes. Cependant, même si le cuir n'est pas très étanche, c'était toujours mieux que le jean de Lolotte qui subissait en plus l'inefficacité flagrante de la bavette de ma petite Kawette. Fort heureusement, la pluie fit place au soleil lorsque nous sommes arrivé au début de la partie agréable de la balade, et l'enchaînement de petits virages fut assez plaisant. Comme d'habitude, la route entre Ballon et Bonétable fut un véritable bonheur. Après une erreur d'itinéraire, un demi tour et la perte de quelques participants (que nous avons finalement attendu), nous étions de retour au Mans et achevions l'après midi par un chocolat chaud (ou bière ou café) bien mérité sur la place de la République.

C

Franchement, j'étais bien épuisé. Avec Lolotte, nous finîmes la soirée par une raclette (idéal quand on est déjà claqué) puis nous échouâmes sur le canapé pour un film d'une qualité remarquable: Priscilla, folle du désert.

Le dimanche fut poussif. Nous n'avons émergé que vers 11h et trainassés un bon moment. Finalement, histoire de profiter un peu du beau temps, nous sommes allés nous promener sur un chemin au bord de la Sarthe. Nous avons parlé de nos vies. Pour les amateurs, Lolotte recherche la perle tellement rare qu'elle n'existe pas: le père de ses enfants, beau, riche, acceptant une femme ambitieuse et gagnant plus que lui, n'aimant pas les animaux (hors, poisson rouge, négociable) mais prêt à supporter 3 mômes dont au moins un garçon et une fille, acceptant (et pouvant!) avoir au garage une porsche et une moto, au moins, garage situé dans une grande maison de caractère moderne. Candidats, déclarez vous en commentaire...

Lundi, naturellement, il fallait retourner au bureau. Bonne nouvelle, ma valise perdue m'y attendait. Léger détail, Lolotte partait après moi et je devais en plus poser ma voiture chez Peugeot. J'ai donc eu l'occasion de tester la peugeot 1007 à portes coulissantes électriques. C'est petit, haut perché, avec une direction trop souple, une finition quelconque et un moteur 1.4hdi anémique. Vers 18h, je fus content de retrouver jolie-307-verte qui avait brillament passé le contrôle technique au prix d'un échappement neuf.

Quel ne fut pas mon dépit en constatant que le badge du parking souterrain, normalement dans la voiture, n'y était pas, vu que je l'en avait enlevé pour le contrôle technique et que je l'avais ensuite oublié au bureau. Le dépit devint consternation en réalisant que la clé de l'appartement, confiée à Lolotte, était dans la boite au lettre, et que pour accéder à la boite, il fallait passer soit par le parking (impossible sans le badge) soit par le hall (impossible sans la clé). Ma voiture fonctionnait, j'avais ma valise, mais j'étais à la rue.

J'ai donc opté pour sonner chez tous mes voisins de pallier. Naturellement, il fallut tester 3 appartements pour trouver le seul chez lui (le quatrième) qui, aimablement, m'ouvrit la porte de chez moi.

Et moi qui disait que la monotonie de la vie adulte m'angoissait...

dimanche, février 22 2009

A deux

Presque 80 kilomètres, à deux.

21022009Lolotte.jpg

Evidement, la partie la plus sympathique, c'est sur la D6, le plus au nord. Je l'avais déjà fait, mais cette fois, c'était avec un passager derrière. En l'occurrence, Lolotte. Beaucoup plus simple que je ne le craignais, d'emmener un passager. Peut être aussi parce que Lolotte sait comment se tenir et se comporter pour que tout se passe bien?

En tout cas, c'était bien.

Prochaine étape, s'équiper pour aller plus loin. Il me faut un sac de réservoir pour mettre un itinéraire ou le GPS quand la Cigale n'en aura plus besoin. J'ai flâné chez Dafy moto pendant qu'ils changeaient mon pneu avant. J'ai vu des trucs bien...

Alpinestar_TX1.jpg

Peut être même que le mien, je pourrais le donner à La Cigale? Je me demande s'il serait aussi bien derrière moi que Lolotte... :-) J'ai aussi trouvé un sac très bien.

bagster.jpg

Avec ça, il y aurait de quoi partir en weekend. A Saint Malo ou ailleurs.

lundi, décembre 22 2008

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur... (3)

Générique de fin de Harry Potter et la coupe de feu.


Lucia : Ah, ben c’était pas mal... Il est pas mal, Harry...
Romain-Cédric: Va voir Equus...
Cyril et Lucia : C’est quoi ?
R-C: pfff, vous ne savez rien, vous... Une pièce de théatre avec l’acteur d’Harry à poil...
Lucia : Aaaah ! Et ça parle de quoi ?
R-C: J’en sais rien. Personne n’en sait rien. Les salles sont remplies de pédés qui ne viennent que pour voir Potter à poil, on s’en fou de l’histoire !
Cyril: Ouais ben n’y va pas avec Nestor, alors...
R-C: Oh ! et ton Nestor, il en a une comment ? Il est bien doté ?
Lucia : Mais vous ne pensez qu’à ça les garçons !
R-C: Ben moi, j’aurai bien aimé le sucer, Nestor, alors je me renseigne...
L: Ben écoute, il en a une correcte. Pas très grande mais assez grosse...
C: Grande comment ? 15, 16 cm ?
R-C: dit donc mon chéri, si 16 c’est petit, pour toi...
C: ben... Tout le monde a ça au moins, non ?

Romain-Cédric et Lucia explosent de rire...


Lucia : Ah, non, tout le monde n’a pas, non !
C: Quoi !!? Mais...
R-C: Mon chéri, je crois que tu manques un peu d’expérience avec les mecs pour avoir une idée de la moyenne... Et puis, ça dépend à partir d’où tu prends la mesure ! En plus, tu estimes mal car la mienne ne fait pas plus de 16...
L: Oui, 15, 16, c’est déjà pas mal !
C: Naaaan, mon chéri, toi elle fait plus, on a la même !
R-C: tu rigoles ?? La tienne est plus grande et elles n’ont rien à voir !
C: Mais non ! Faudra qu’on les mesure... elles sont pareilles, une bite c’est une bite !
L et R-C: Naaaan, toutes les bites sont différentes !
R-C: Rien qu’à ta queue, je te reconnaitrais !
C: Mais attend, elles ne sont pas toutes pareilles ?
R-C: mais nooon ! Y’a les droites, les courbées dans un sens, dans l’autre, grosse à la base...
L: Gros gland, petit gland, petite, épaisse, circoncis, pas circoncis... C’est toujours une surprise dans le caleçon !
C: Alors t’as déjà vu une plus petite que toi et moi ?
R-C: Y’a déjà eu des déceptions... Tu as déjà vu une knacky ball ?
C: Nan... ? Le pauvre... !!
R-C: Et bah oui... tu vois, au début de notre couple, tu restais avec moi car je suçais bien et moi avec toi car tu as une super bite !
L: Oui, bon, après, c’est pas tant la taille qui compte...
R-C: Y’a un minimum, quand même...
L: Mais l’essentiel, c’est la circonférence... Voir même, trop grande, ça peut être génant.
C: C’est pas la taille qui compte ?
R-C: Ah ben non, toi, il ne faudrait pas qu’elle soit beaucoup plus grande, hein, parfois, tu peux me faire mal quand tu y vas à fond !
C: Naaan ? Et toi Lulutte ?
L: Ah, moi, ça va, je suis profonde ! Mon gynéco n’avait d’ailleurs même pas de truc assez grand, alors !
R-C et C: Naaaaan ??
L, en riant : Mais oui, les garçons ! En plus, ils sont toujours froids, les trucs des gynécos, ils pourraient faire un effort !
R-C: Ouais ben ils ne vont quand même pas prendre un gode pour faire l’examen, hein... T’as qu’à pas être une fille !
L: Oh, dit donc ! N’empêche quelle que soit la taille, faut l’épaisseur ! Et puis, pour sucer, faut pas non plus trop grand !
C: C’est vrai, ça, moi je suis impressionné que Romain-Cyril il puisse tout prendre ! Il a une gorge très profonde, moi je n’y arrive pas...
R-C: après, y’a de l’entrainement, ca dépend aussi des positions !
C: C’est vrai, combien tu pourrais prendre, au maximum ?
R-C: Ben je ne sais pas...
C: Faut mesurer !


Romain-Cyril et Lucia explosent de rire


L: Mais tu veux tout mesurer !
C: Mais il faut ! Attend !


Cyril se précipite vers la cuisine...


R-C: Oula, je crains le pire...


Cyril revient... Avec 3 carottes et un réglet...


R-C: Mondieumondieumondieu...
L, écroulée de rire : Mais Cyril, enfin, tu veux faire quoi de ces carottes ?...
C: Chéri, ouvre la bouche...
R-C: mais t’es pas bien !
C: Oh, alors, d’ordinaire tu ne fais pas tant d’histoires, hein !


Lucia pleure de rire.


C: Bon, Lucia, montre l’exemple, qu’on sache si ta gorge est aussi profonde que ton vagin... !


Lucia, qui est décidément une grosse chaudasse, s’exécute...


C: huuuum... Bon, ben ça fait 9 centimètres...
R-C: C’est tout !!!? Mais Lulutte, je croyais que tu étais une bonne suceuse !
L: ah, mais oui, ça ne montre pas la réalité, hein, mais c’est froid et ca pique !
R-C: bon, fait voir, je vais prouver que le meilleur, c’est moi et que cette méthode ne vaut pas une vrai bite !


Régle en main, Cyril examine...


C: 11 centimètres. Mieux que Lucia, mais tu as raison, ma bite est bien plus grande.
R-C: Lulutte a raison, c’est trop pointu et dur et froid.
C: D’ordinaire, plus c’est dur, plus tu es content...
R-C: tsss, il y a des limites...


Cyril essaie sur lui-même


C: Berk... Seulement 8 cm... J’suis nul...
R-C: Mais non, tu progresses... Au début tu étais nul... Maintenant ça s’améliore...
C: N’empêche, c’est bizarre, car ma bite fait 20 centimètres et tu le prends en entier...
R-C: Chéri, ta bite ne fait pas 20... Tu exagères...
L: C’est très grand, 20 !
C: J’ai mesuré !
R-C: non, impossible, tu a mesuré depuis ou ? Car c’est facile, selon le point de départ.
C: ben depuis la base des couilles. Genre, quand elle est comme ça (il prend une fourchette et la met à l’endroit stratégique et, en montrant...), depuis là...
R-C: je n’y crois pas. Et une fourchette à cet endroit m’effraie un peu...
C: chochotte...
L: En tout cas, si elle fait 20...
R-C: elle fait pas !
C: Elle fait ! Et la tienne, au moins 18 !
R-C: n’importe quoi ! 16, maxi !
C: Faut qu’on mesure !
L: Heu, les garçons, je vais peut être vous laisser...
R-C: De toute manière, pas ce soir, je suis fatigué !
C: C’est vrai qu’il est tard. Mais faut qu’on vérifie, tu racontes n’importe quoi ! Tiens, prends un peu de vodka...
L: Oh, déjà 2h... Je vais y aller, moi, que je sois en forme pour Nestor...
C: Oublie pas la cravate !
R-C: et tu nous raconteras...
L: Mais oui, les garçons, je vous dirais...
R-C: Allez, salut et rentre bien !
C: Salut Lulutte... Et à la prochaine !


Lucia s’en va...


Cyril, avec un sourire en coin...: Viens par ici, toi...

Finalement, il n'y aura pas de scène 4

samedi, décembre 20 2008

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur... (2)

Deuxième acte

Chez Cyril. Lumière presque tamisée. La télévision est allumée et diffuse des publicités stupides. Romain-Cédric est allongé sur un matelas. Cyril sur une chaise, vers la table ou git les restes d’une raclette. Lucia est sur le sofa.

La lampe à diodes fait varier l’ambiance lumineuse. A l’ouverture de la scène, c’est sur une couleur rose. Le rose, c’est la couleur du cul, non ?

Romain-Cédric: C’est peut être parce qu’il a besoin d’être dirigé ? Parce que tant que tu as les choses en main ou en bouche, ca marche, mais après, ça foire...
Cyril: : Ouais, faut le dominer, carrément !
Lucia : Bah oui mais les garçooons, j’ai tout essayé, je vous ai dit !
Cyril: : Tu ne lui laisses pas le choix ! Genre, il t’a dit que jeudi, il travaille seul chez lui ? Tu débarques à l’improviste, fringuée en pute femme, et pan ! Tu l’entraines direct au lit !
R-C: Oui, faut jouer de ses fantasmes. Tu lui as demandé ce que c’est, ses fantasmes ?
Lucia : Il dit qu’il n’en a pas.
R-C: C’est faux ! Il ne veut pas les avouer, j’en suis sûr...
Cyril: : En vrai, c’est surement qu’il a des fantasmes inavouables, moi je dis, il veut se faire dominer grave ! Tu débarques, tu l’emmène de force au lit et tu l’attaches ! Tu veux qu’on te prête des menottes ?

Lucia explose de rire


Lucia : Mais les garçons, le problème c’est que ça tiens pas, je vais lui faire peur si je fais ça !
Cyril: Et bande lui les yeux, aussi, ca peut aider !
R-C: Oui, bonne idée ! C’est cérébral, ne pas voir l’aidera à se lâcher et à penser à ses fantasmes, ça le fera bander !
C:Et tu t’habilles en infirmière cochonne ! Les fringues, c’est un gros fantasme ! Genre, moi, les militaires...

Romain-Cédric semble être en pamoison...


L: Ou les combinaisons de formule 1, les garçons ? Non ?
C: Ouais, bof... c’est bien un fantasme de moeuf, ça, se taper Schumacher les policiers, c’est mieux.
R-C: Nan, mon chéri, le top, c’est les soldats ! Un bon soldat bien viril...
L: Stoooop ! Revenons à mon problème les garçoooons, je ne vais pas m’habiller en soldat ! Je vous rappelle qu’il aime les filles...
R-C et C: hum...
L: ... et que le but est de maintenir son érection...
C: Oh, j’ai une idée !

Cyril saute sur ses pieds et se précipite dans la chambre. Romain-Cédric semble un peu inquiet de ce que son soldat du cul chéri d’amour va rapporter... Cyril revient.


Cyril: : Voila, tu le suces, il bande, et hop, tu lui mets le cockring pour que ca tienne !

Lucia rigole


Lucia : Mouais, il ne va pas être très pratique, ce cockring...
R-C: Il en faudrait un qui s’ouvre et peut être un peu moins volumineux. Genre juste une lanière avec un truc qui permet de bloquer...


Lucia, morte de rire : Nan mais les garçons, je vais lui faire peur, tu imagines, je débarque avec des menottes et après je lui attache les couilles ? Pis je vais passer pour une grosse chaudasse !
R-C: Mais tu en es une, mais chérie !! T’as pas gardé l’anneau vibrant que tu avait acheté il y a quelques temps ?
Cyril: : Oh, attend ! J’ai le plan idéal pour toi, Lulutte !! Regarde, Rn m’a laissé une cravate qu’il avait emprunté à Nesto. Je te la passe. Tu te fringues en pute fille, bien maquillée, lésines pas sur le décolleté, hein. Tu vas chez lui à l’improviste, tu le choppes par les couilles l’embarque dans la chambre et tu lui bandes les yeux avec la cravate. Après, comme de toute manière, il ne voit plus, tu l’attaches avec les menottes...

La lampe à diode est sur un rouge vermillon. On se croirait dans une backroom...


R-C: Ca fait du bruit, les menottes, chéri, n’extrapolons pas trop ce que nous... L, de plus en plus hilare : Oui, c’est vrai...
R-C: faudrait mieux qu’elle prévoit du plus soft, on n’est pas sur que ce soit son trip, quand même, le bruit des chaines...
C: Ouais, bref, tu l’attaches et hop, tu le suce. Bon après, évidement, tu ne l’encules pas, tu vois chéri, je n’extrapole pas complètement...
R-C: Ceci dit, la prostate...
C: Et il va bander, forcément… Ca va marcher, c’est sûr ! Tu vas l’avoir, ton coup !
L: Mais les garçooons, imaginez, ça marche, je fais quoi, après ? Moi, je n’aime pas particulièrement dominer, je veux un chéri qui dirige un minimum, au lit...
R-C: Ben écoute, tu le largues après. Mais au moins, le challenge sera réussi...
C: De toute manière, si c’est ça qu’il lui faut pour bander à ton mec, ça ne marchera pas entre vous deux parce que bon, un couple, si le cul marche pas...
R-C:Surtout au début...
C: Oui, genre nous, sans le cul au début...
R-C: Clair !
C: Si Romain-Cyril suçait pas aussi bien, on n’aurait pas tenu plus de deux semaines. Ben quoi, c’est vrai, je peux le dire, c’est Louloutte !
R-C: Oh, mais tu lui as déjà dit. Pas pour rien qu’elle était venue me demander des conseils ! Lucia : Pis en plus, je savais déjà tout...
R-C: Nan, la pipe au coca, t’avais jamais fait... Cyril, en se levant : Bon, quelqu’un veut une part de gâteau ? Chéri, tu reveux de la vodka ?
R-C: Dit, faudra pas te plaindre, hein... Si tu me fais boire...
C: Haaan, Lulutte, si tu savais ! Quand il a bu, il devient hystérique du cul, une vraie salope obsédée !
R-C: Mais elle sait !
L: Oui, je sais, il m’a dit !
R-C: Lolotte sait TOUT (ou presque). Et c’est parce que l’alcool, ça fait tomber des inhibitions... Pas pour rien que je m’en méfie...
L: Je devrais le faire boire un peu, le mien, peut être ? Si ca révèle les gens, hein, ça peut marcher...
R-C: Et tu découvriras un esclave sexuel soumis qui te demandera de le fouetter... Désolé, on n’a pas de cravache à te prêter... Remarque, ça serait marrant mais je ne le regarderais plus jamais de la même manière, Nestor...
Cyril: : Allez, tiens...

Cyril tend un verre bien rempli


R-C: Je ne boirais peut être pas tout, il y en a beaucoup...
C: Mais non, mais non... Ah, le film commence !

Les trois protagonistes s’installent devant le téléviseur.

Fin de l’acte second.

mercredi, décembre 17 2008

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur...

Maigre comédie graveleuse en 3 ou 4 actes. Toutes ressemblances avec des personnages existants ou ayant existés est, évidement, purement fortuite.

Lucia: 23 ans. Hétérosexuelle lubrique. Amie de Romain-Cédric et Cyril. Réputation de chaudasse.

Romain-Cédric: 24 ans. Aime Cyril. Aime aussi Lucia mais sans coucher avec parce que c'est une fille et que les filles, c'est nul.

Cyril: 25 ans. Copain de Romain-Cédric. Bon coup mais Romain-Cédric est possessif donc circulez, y'a rien à voir.

Nestor: Bonne gueule, bon cul; passait par là et pas de chance, Lucia avait un besoin urgent.

Lucia est chez Cyril. Romain-Cédric est en exil. Heureusement, le téléphone passe quand même.


Lucia: Coucou Romain-Cédric! Comment ça va!?
Romain-Cédric: Oh! Lucia! Je suis content de t'entendre! Bien et toi? De retour du pays des rosbifs?
Lucia: Très bien! Ben oui, je suis chez ton Cyril, là!
R-C:on regarde, on admire mais on ne touche pas Oui, il m'avait dit que tu passerais. Vous vous amusez bien?
L: Il m'a fait une raclette... Cyril: ...Tu sais bien que Lucia et ses raclettes...
R-C: Oui, je sais, oui... Faudra pas se plaindre des kilo en trop, hein, je veux pas en entendre parler ! L et C: bon, en fait, on a une grande nouvelle...
R-C: oui?
C: Lucia a un nouveau copain!
R-C: Quoi!!? Mais elle est de retour en France depuis 2 jours...
L: Oh, c'est plus qu'il n'en faut... Dès le premier soir, en fait... Bon, ma mère était un peu surprise, c'est vrai... Comme quoi, ça sert, fessebook…
R-C: Mais tu es une vraie cochonne!
L: Oui, ben j'étais en manque, aussi, hein!
R-C: Et il est comment?
L: En fait, tu le connais...
R-C: Non?
C: Devine!
R-C: ben... Je connais plus personnes, vers chez vous... Sont tous casés ou émigrés!
L: Mais c'est facile! Bon, Cyril le connait plus que toi...
R-C: Quand même pas Rn? Il n'est pas fidèle, mais quand même...
C: Mais non, mais non... En plus, il est pas mal...

L et C sont explosés de rire.


R-C: Bon, dites moi, je ne trouverai pas...
L: C'est Nestor.

L et C rigolent de plus belle.


R-C: ...


C: Chéri, tu ne dis rien?...
R-C: non? Je ne le crois pas... Vous me faites marcher. Il a une copine, en plus...
L: Ben plus maintenant! Il s'est fait largué en même temps que moi!

''C se marre


R-C: Non, vous me faites marcher... Nestor!! Quand même...

‘’Lucia explose de rire’’


L: Mais si, mais si!
R-C: mais vous êtes hystériques! Je ne le crois pas... Et puis, tu étais proche de lui, mais c’est vieux, vous n’étiez plus en contact !
C: Tu vois, Lucia, je t'avais dit qu'il ne le croirait pas...

Lucia tente de retrouver son sérieux


L: Mais c'est vrai! C’est avec fessebook...
C: Je te jure que c'est vrai...
R-C: Nan, mais j'hallucine... Nestor... Un des premiers que j'ai repéré en arrivant dans la région... J'avais été dépité en le voyant avec sa copine. Lucia, tu as de la chance, si c'est vrai que tu couches avec!
L: Mais c'est vrai!
C: Oui, enfin, il y a un bémol...
R-C: un bémol?...
L: Oui, pour coucher avec...
R-C: ...
L: En fait, on a essayé, mais ça n'a pas marché...
R-C: Quoi!!? Encore??
C: Tu te rends compte! Le deuxième! Elle a une malédiction!
R-C: Lucia, c'est pas possible, pas avec lui! Non, là, c'est trop gros, vous me faites marcher!
L: Mais je te jure! Pourtant, j'ai tout essayé, hein! Tripoter, sucer, dessus, dessous, rien à faire, ça ne marchait pas!
R-C: Lulutte, c'est impossible! C'est le deuxième mythe que tu fais tomber! T'es un bon coup, pourtant!
L: Ah, ça, oui, mais c'est les garçons qui ne marchent pas!
C, péremptoire et ulcéré: Mais ça marche toujours, les garçons!
L: Ah ben écoute...
R-C: Tu dois les impressionner... Avec ta réputation, tu les effraies!
L: Mais réputation, ma réputation... Faut pas pousser, quand même! J’ai couché avec moins de 10 mecs !
C: Ecoute, Lucia, tu as une réputation de chaudasse, point! T’as quand même couché dans les locaux de l’école, alors que nous, même pas.
R-C : C’en est presque décevant, d’ailleurs...
L : C’est vrai, vous auriez pu faire un effort, les garçons...
R-C: Mais tu as vraiment tout essayé? Nestor, la panne, c'est un fantasme qui s'effondre!
C: Clair!
L: Les garçooons, j'ai tout essayé, mais ça restait mollasson...
R-C: Faut trouver une solution. Il est peut-être pédé?
L: Ah, non, y'en a marre que tous les beaux soient pédés, à la fin!
R-C: Tu veux que j'essaie de coucher avec?
C: Ou moi?...
R-C: toi, non. Interdit. Je suis jaloux ET possessif, pas toi, c'est moi qui essaie et je l’ai dit le premier !
L: Youhouuu, les garçons, stooop, c'est MON mec!
R-C et
C: Mais il est pédé!
L: il est pas pédé, faut juste trouver le mode d'emploi!
R-C: bon, écoute, ce weekend, je suis chez Cyril. On refait une raclette, et on trouve une solution. Il n'est pas envisageable que Nestor soit un sale coup. Impossible.
L, dans un cri presque orgasmique: Oh, oui, une raclette!
C: Nan mais Lulutte, la raclette c'est un prétexte. Le but, c'est de réparer ton pédé copain, et que tu te prennes ton coup!
L: Oh, oui, un coup!

Fin du premier acte.

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