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lundi, mai 16 2011

L’instant

Une personne dans la rue, un fait, une anecdote ou juste une couleur, l’idée d’un billet de blog surgit très facilement et semble souvent être une merveille potentielle, comme lorsque le fruit du sperme et de la cyprine apparaît sur l’écran d’un échographe et que déjà, le père croit entendre le babil du futur héritier. Pourtant, c’est sa mise en mot qui est plus difficile. Souvent, ce qui est une bonne idée sur l’instant ne donne qu’un malheureux paragraphe, ou pire, une seule phrase, maigre et inerte, comme un fœtus bleui sur le carrelage crème de la salle de bain d’un pavillon de lotissement une nuit de fausse couche. Quand on réalise le drame, il ne reste plus qu’à faire le deuil.

Le blogueur est un animal comme un autre : la pulsion du billet est imprévisible, irrésistible, l’envie apparaît sans tenir compte du moment ni du lieu. Des fois c’est au bon endroit, au bon moment, sur le canapé un dimanche soir ou au Sofitel Steigenberger de ShadokLand. Parfois, c’est plus malchanceux, on est dans les couloirs du métros ou dans un bar avec des amis. Hors tout le monde sait que pendant la gestation, il ne faut pas boire: preuve qu’en plus de l’idée, il faut un contexte pour que l’enfant soit prodigue, et n’aboutisse pas à un billet mort-né, difforme, ou seulement quelconque. Parfois même, le thème est là, mais rien. Les mots ne viennent pas, la page reste blanche et, après quelques tentatives, l’affaire se conclue d’un pomme-A, suppr. Mais certaines fois, c’est la profusion. Sans raison autre qu’un état d’esprit adapté, n’importe quel sujet devient facile. Les mots surgissent, glissent, s’agencent tout seuls, les doigts courent sur le clavier avec évidence. C’est ainsi qu’avant-hier, alors que je rejoignais la gare RER, j’étais dans le bon état d’esprit. Tout me semblait sujet à billet. Le sourire de cette dame, le bistrot du coin et ses habitués, le vendeur à la sauvette de DVD piratés, la rue commerçante et son magasin Bata, le petit parc où les petits vieux emmènent leurs petits enfants. Des tas et des tas de mots venaient, des phrases et des tournures, des synecdoques et des métaphores filées, et je rageais de ne pas pouvoir dans l’instant rédiger tous ces chefs d’œuvres. Car en effet, plusieurs heures après, de retour et devant le clavier de l’ordinateur, le sourire de la dame était mièvre, le bistrot du coin un rade d’alcooliques malodorants, le vendeur était un receleur récidiviste, la rue commerçante un cloaque, le magasin Bata un distributeur de pompes made in china by children, et le parc était le symbole fini d’un ordre social étouffant peuplé de mauvaises herbes et de crottes de chiens. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien qu’il était affiché à son entrée « interdit aux chihuahuas ».

Y’a pas à dire : le blogueur est un animal comme un autre, avec sa cohorte d’envies irrépressibles, de rêves chimériques, de désirs contradictoires. Et en plus, tout ça est inconstant.

mardi, avril 26 2011

Le weekend des premières fois

Samedi après midi, c’est la première fois que j’ai offert une poêle Tefal (et des Ferrero Rochers). Oui, moi, quand j’aime je ne compte pas, et j’ai le sens des cadeaux. Une poêle Tefal, parce que les fleurs c’est périssable, les bonbons c’est tellement bon et les poêles c’est tellement… ok, je n’arrive pas à trouver de rime, sans doute parce que précisément, offrir une poêle ça ne rime à rien.

Samedi soir, c’est la première fois que je m’invitais chez Fcranky. Je sais qu’il appréciera ce titre à sa juste valeur, comme moi j’ai apprécié son cosmopolitan. C’était une soirée fort amusante, tant par son menu que ses convives. De Chondre & Snooze à AnanasBiloba & LaBonnePlanQ en passant par LesTamaris ou Joss, on avait une belle brochette de blogueurs.

Dimanche matin, c’était la première fois que je prenais le Vogueo. C’était aussi la première fois que je voyais la bibliothèque François Mitterrand, qui m’est apparue assez laide. Ce n’était pas la première fois que je voyais Kozlika en revanche, ni que je participais à un pique-nique de blogueurs.

Dimanche soir, c’est la première fois que j’invitais des hétéros chez Solal2. En l’occurrence, Lolotte et un ancien camarade de promo. Je sais qu’il apprécia ces hétéros à leur juste valeur, comme nous avons apprécié son cosmopolitan. Et aussi son accueil.

Lundi, c’est la première fois que j’ai emmené Jonajour en moto. Avec Nicoco, nous sommes allés en aval de la Seine, jusqu’à La Roche-Guyon. Je ne dirais pas que les routes furent une merveille, puisque ça n’existe pas vraiment en région Parisienne: j’en viens à regretter la sarthe, c’est dire. Après une première partie un peu épuisante du fait d’un passager cherchant à m’étouffer à force de me serrer, la position s’est améliorée et le retour fut plus confortable, et aussi un peu plus dynamique. Je me suis même senti presque à l’aise sur les interfiles de l’A13. Et puis au retour, c’est la première fois que je… non, rien, en fait.

En tout cas, ce n’est pas la première fois que je me dis que venir à Paris a été ma meilleure décision de l’année passée.

mardi, avril 19 2011

24 avril sur une île, tous au pique-nique !

J’ai de si bon souvenirs des Paris-pique-niques, que j’ai frétillé de joie en voyant l’appel de Kozlika. Donc, évidement, je me rendrais dimanche prochain au parc du Moulin Brûlé, sur l’île de Charentonneau. Pour ceux qui veulent également partager un moment sympathique, les instructions sont ici !

(Post à caractère informatif)

lundi, septembre 6 2010

#RomaExpress: Les archives Vaticanes

3 ans ont passé...

On dit souvent que le réseau diplomatique du Vatican est parmi les plus efficace et étendu du monde, et une source inestimable d'informations. Grace aux prodiges de mon cuisinier, qui continua à fournir épisodiquement la table papale, j'obtins un accès spécial aux archives de l'Eglise. C'est ainsi que, par hasard, je découvris quelques informations sur le dénouement final de ma première mission pour l'Agence. Souvenez vous: Vinzniv embrasa la ville avec sa musique, nous défilâmes avec Rod sur la Ducati, drapeau au vent, déposâmes Incipio chez un glacier (une envie subite), et sommes rentrés en France au son de Lady Gaga, escorté par une armada de Vespa en folie. Finalement, hormis une nuit de liesse populaire et une modification sensible de la politique de l'Eglise en matière de moeurs (la plus spectaculaire étant la légalisation du mariage gay entre prêtres), cette petite mission n'eu pas de répercutions majeures. Je poursuivis ma carrière en tentant de ne jamais oublier l'ultime conseil de Vinzinv: Capitaliser sur la quintessence des évènements est la clé d'une mission grandiose. C'est d'ailleurs en appliquant ce conseil que je retrouvais trace de ce cher Vinzniv. A l'issue de la nuit de folie où il perdu la romance de sa vie avec l'agent Israelite (Jean-Baptiste), il entama un tour du monde à la recherche du légendaire pigment heptavalent. D'après le services du vatican, il finit par le trouver en amérique du Sud, ce qui lui permis d'ajouter la touche finale à sa #VesteHorrible. Dommage qu'il perdit un oeil lors d'un vol au dessus de la Cordillère des Andes, ce qui l'empêche de saisir toute l'intensité de cette ultime couleur. Toujours d'après ces services, il participa aussi avec beaucoup d'assiduité à la rédaction des guides du routard, fournissant des explications aux histoires les plus loufoques et encore plus d'anecdotes importantes que l'on retrouve aujourd'hui dans les encadrés rouges. Pour Incipio, ce fut la mission de trop. L'excès d'intrigues et peut être aussi la mort tragique de son oncle, après des années de missions, lui fit perdre pied avec la réalité. Il est aujourd'hui encore résident Suisse, dans les murs de feu son oncle, et bénéficie de la livraison journalière d'un bac de glace venant de Rome, avec un nouveau parfum chaque jour. L'expéditeur demeure inconnu à ce jour.

Je revois régulièrement Joss Davril, l'ancien assistant de Vinzniv. Il a été promu agent après avoir rapporté les microfilms, au terme d'un vol de nuit remarquable qui éclipsa totalement les exploits d'Antoine de Saint Exupéry. Il est désormais l'un des meilleurs agents Parisiens, particulièrement bien introduit dans tous les milieux. Il a d'ailleurs réuni le meilleur des deux mondes: Le précepte de Vinzniv "la meilleure façon de passer inaperçu est de ne pas être discret", mis en oeuvre en exhibant dans tout Paris un bermuda solaire, et le mien emprunté à Talleyrand, "Le meilleur auxiliaire d'un diplomate, c'est bien un cuisiner", en étant particulièrement proche des cuisines des plus grands palaces.

dimanche, septembre 5 2010

#RomaExpress: L'instant chevaleresque

Mon cuisinier est un génie. Je ne suis resté que quelques heures dans les oubliettes Vaticanes. A peine plus que le comptable qui en a été extirpé par un cardinal. C'est prestigieux, d'accord, mais recevoir son sauf conduit et deux places pour la Traviata des mains d'un pape totalement défoncé est sans commune mesure. Quel bonheur d'être libre! Je pensais bien que cette fois, l'aventure allait se conclure. Nous sommes retournés à la safe-house de la via Tasso avec le cuisinier, afin d'emprunter un véhicule adapté à notre retour vers la France. Après quelques hésitations, nous optâmes pour la ducati 796. Bicylindre, injection desmodromique, cadre tubulaire, condamnation centralisée, une moto qu'elle est bien pour conduire! C'est donc dans une joyeuse et rauque pétarade que nous arrivâmes devant l'opéra.

Alors que nous entrions dans la salle de spectacle, stupéfaction. A quelques dizaines de mètres, astucieusement camouflé en garde suisse, Vinzniv, accompagné de l'un de nos co-voyageurs prénomé Jean-Baptiste. Nos regards se sont croisés. Après un instant de surprise, Vinzniv arbora son sourire enjôleur et, l'air de rien, vint nous saluer. Quelle crapule! Faire l'innocent après m'avoir précipité aux oubliettes sur accusation de Franc-maçonnerie anti-éclésiasto-pyromaniaque, c'est quand même un peu fort de café, surtout dans un pays où il est aussi bon (le café). Ils nous tint alors un discours pour le moins décousu. Jean-Baptiste serait un agent du mossad et le comptable un agent triple (ou quadruple, on ne sait plus vraiment) du KGB visant à dérober les secrets de l'Helvète pour le compte de terroristes Ouzbeks. Le lieu d'échange serait la fontaine de Trévi, présentement gardé par les deux autres voyageurs. Les pauvres, manquer la Traviata, il y a de quoi être maussade. Dès l'entracte, nous décidâmes avec Rod que rien ne sert de rouler vite, il faut partir à point, et qu'il était donc opportun de rejoindre dès à présent la fontaine. Cela nous épargnait en plus la seconde partie de ce spectacle soporifique. Nous partîmes donc sur la Ducati. Comme rien ne pressait, nous fimes une petite halte touristique vers le Colisée, puis le Capitole, le Palatin, le forum romain. Par hasard, nous sommes tombés dans le forum sur un petit chat qui venait de mettre bas. Comme Rod s'inquiétait beaucoup, nous avons du les porter chez un vétérinaire. Le temps de les tatouer, de les vacciner, puis de les porter à l'église pour le baptème... Il était déjà 10h, dimanche matin. Comme on était déjà dans l'église, on est resté pour la messe, pour voir si en Italien, c'est aussi ennuyeux que dans notre langue maternelle. Finalement, nous arrivâmes à Trévi sur le coup de midi... Heureusement que nous étions partis pendant l'entracte.

Alors que nous y parvenions, deux coups de feu retentirent. Rod dégaina son rouleau à pâtisserie. Des touristes fuyaient partout, nous dûmes dégager le chemin par quelques moulinets... Mais il était déjà trop tard: la dépouille d'un cardinal que je reconnu comme l'ami du comptable rougissait déjà la fontaine tandis qu'Incipio engageait Clément en combat singulier. Curieux personnage que ce comptable: défier au sabre un agent du mossad armé d'un Uzi, ça ne manque pas d'audace... Ce type semble parfois tiré d'une autre époque et totalement ignorant du monde contemporain. Je commence à le croire parfaitement schizophrénique.

Bref, pendant ce temps, Laurane (le troisième agent du mossad) se débatait contre deux types, facilement reconnaissables comme étant des Ouzbeks à leurs couvres-chefs en forme de cache-pots. Lançant notre mécanique à pleine puissance, nous fonçâmes vers ceux ci et, dès notre premier passage, l'un d'eux s'effondra, la boite cranienne défoncée par un coup de rouleau à patisserie remarquablement ajusté. Rod n'avait vraiment pas perdu la main. Je n'avais pas eu le temps de faire demi tour que 3 nouveaux Ouzbeks apparaissaient d'une rue dérobée. Face à la joute qui se préparait, le style se devait d'être irréprochable (encore une leçon de Vinzniv): je pris donc le temps de sortir notre étendard. Alors que nous nous relançions à l'assaut, moto fumante, rouleau à patisserie tournoyant, rainbow flag claquant au vent, surgit dans un bruit de moustique hystérique une vespa rouge surmontée de Jean-Baptiste et de Vinzniv qui avait trouvé le temps d'enclencher sur le système audio de la vespa la plus galvanisante des musiques...

samedi, septembre 4 2010

#RomaExpress: Quelques explications

Il y a une chose plus terrible que la calomnie, c'est la vérité. Oui, les maximes de Charles-Maurice sont partout et se vérifient jour après jour. Et en l'occurence, la vérité est épouvantable: Nous sommes dans les oubliettes secrètes du Vatican et le comptable est à la source de tout. Ce type semble parfaitement bien introduit et a été placé sur notre chemin afin de faire tomber Vinzniv. Pour quelle raison, je l'ignore. En revanche, il n'était pas prévu que tout dégénère à ce point. Le fait est que l'Helvète était un parent du comptable, ce qui n'était pas prévu. Le coup de folie d'Incipio sur les Grecs s'explique donc par une formidable poussée de haine contre les assassins de son parent. J'ai cru comprendre que notre accolite Vinzniv (je ne peux pas me résoudre à le considérer comme un traitre) était désormais en fuite sur une Vespa avec un parfait inconnu. J'espère que ce malheureux ne connaitra pas le sort de tout ceux qui ont approché cette aventure pour le moins parsemée de cadavres. En tout cas, je ne m'inquiète pas. Vinzniv étant parvenu par le passé à remporter les courses de Reno à bord d'un biplan de la première guerre, semer les carabiniers avec une pétrolette sera un jeu d'enfant. Daprès le comptable, c'est Nestor qui m'a sélectionné comme contact, ce qui revient à dire que je n'ai pas eu de chance et que ma présence dans cette affaire est fortuite. Evidement, le poignard dans la gorge de la jeune demoiselle est malencontreux, mais c'est finalement une bavure mineure pour une première mission. Ma future carrière ne devrait donc pas en souffrir. Je m'inquiète en revanche pour mon cher cuisinier: un ami d'Incipio, cardinal de son état, affirme qu'il subit le suplice du caramel. C'est odieux mais si tel est le cas, ça ne saurait se poursuivre bien longtemps. A haute dose, les vapeurs stuporeuses du caramel préparé par Rod attendrissent (pour ne pas dire plus) le plus vicieux des bourreaux. Pour l'anecdote, la rumeur affirme même qu'il provoqua un gang-bang dans les geoles nord-coréenne, mais c'est peut être un peu exagéré (encore que?...). Quoi qu'il en soit, je ne donne pas 24 heures à mon cuisinier de génie pour être libre, et 48 pour fournir à sa sainteté une de ses friandises qui, pour le saint père, aura un parfum de félicité suprème et de paradis avant l'heure, et pour moi, de liberté. En tout cas, une chose est sûre. A mon retour, il faudra que j'ai une explication avec Joss Davril. Je suis certain qu'il aura en sa possession de quoi expliquer le comportement de Vinzniv.

vendredi, septembre 3 2010

#RomaExpress: Le poids des paroles, le choc des crucifix

Je commence à croire que nous sommes face à une affaire de hautre trahison. Le rendez vous avec le faux Leopard Tacheté s'est avéré un traquenard monté par... Vinzniv. Oui, Vinzniv. Je peine à y croire. L'agent de toutes les grandes affaires, du barrage dynamité par mégarde, de l'avion détourné chez les Inuits par méprise, des élections aléatoire de Tanzanie, du scandale du réseau 3G en amazonie, et du faussaire philatéliste belge, un traitre? Pourtant, tout l'accable. Nous étions à la terrase d'un café, en attente de l'arrivée des hommes de la banque Vénitienne. Soudain, j'ai ressenti une sorte de chaleur monter en moi alors que ma vision se brouillait. N'étant sujet à aucune allergie, j'ai évidement pensé à un poison. Je me suis rué vers les toilettes du bar. Si un cuisinier est l'atout des diplomates, il est aussi celui des espions. Mon fidèle Rod n'a pas son pareil pour les antidotes et je ne me sépare jamais de quelques goutes de son multivitaminé-anti-tout. Evidement, je ne révèlerai pas ici ma cache mais croyez moi, c'est astucieux. Le temps de l'absorber, et j'ai senti les choses revenir à la normale. Que faire dès lors? J'ai opté pour jouer la simulation. Revenant en terrasse en prennant l'air d'un agonisant, j'ai découvert le comptable debout sur la table en train de chanter La Traviata. Vinzniv l'observait avec effarement, en alternance avec une fiole cachée au creux de sa main. La traitrise était manifeste. J'ai donc décidé de jouer le jeu d'Incipio. Ne connaissant pas La Traviata, j'ai entamé Nini peau de chien. Si la qualité de ce titre n'est pas contestable, la déclamer au coeur du Vatican est maladroit, à fortiori dans un bar à demi peuplé de nones. Evidement, un certain remou se produisait dans la salle. Soudain, je vis Vinzniv jeter un oeil paniqué vers le coin de la rue: Les jésuites venaient d'y apparaitre... Renversant sa chaise, il me pointa du doigt et hurla: "il est franc-maçon et a éteint tous les cierges de la basilique avec un extincteur géant!" Puis, pointant le comptable: "Et lui, pareil!". La première chose que j'ai pensée, c'est que sur ce coup là, son imagination me décevait. La seconde et dernière chose, c'est qu'on ne devrait pas laisser les nones utiliser des bombes lacrimogènes, même maquillées en crucifix.

Quand je me suis reveillé, j'étais dans une geole. Finalement, j'avais eu raison d'alerter mon cuisinier. J'espère juste qu'il était sur le chemin de Rome (normalement oui, vu que toutes les routes y mènent) et qu'il avait emporté son rouleau à patisserie...

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