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Tag - fantasmes...

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jeudi, avril 29 2010

frôlements à 300 à l'heure

Après le mariage (où mon texte connut un grand succès, je fis pleurer la mariée), je me devais de rentrer au Mans, et j'avais pour cela opté pour le TGV, parce que Lyon - Le Mans en 3h, c'est quand même bien pratique. Pour être exact, c'était un TGV duplex (c'est important pour la suite), et ma place était réservé au numéro 42, étage inférieur. C'était aussi la voiture de queue, ce qui signifiait qu'elle était un cul de sac et n'avait qu'un seul accès. Oui, cette précision à son importance. Après avoir installé mes affaires, je me suis installé et plongé dans un épisode de 6 feet under. Le petit manège à commencé.

Place 47, un jeune homme dormait lorsque je suis arrivé (pour la suite, on le nommera 47). Ou en tout cas, faisait tout comme, avec en plus un casque pour la musique. Il devait sans doute venir de Marseille, ou Toulon, ou une autre ville du Sud. Un second garçon s'est installé à coté de lui à Lyon, après manifestement avoir hésité et regardé plusieurs fois son billet, comme si ce n'était pas vraiment sa place. Il est vrai que dans les TGV, même si les places sont numérotés, sa propre place est parfois occupée et pour ne pas faire d'histoire, on se met ailleurs. Quoi qu'il en soit, 42, 46 ou 47, le passager monté en gare de Lyon Part Dieu s'installa au 46. Ce qui le baptise ainsi pour la suite.

Mon épisode était déjà passablement entamé lorsque j'ai constaté que les choses évoluaient.

46 ne parvenait pas à s'installer pour regarder, lui aussi, une video sur un iphone ou ipod touch. La faute à son voisin, 47, qui monopolisait outrageusement l'accoudoir. N'importe quel passager un peu observateur put remarquer l'agacement de 46. Un moment, il se releva à demi pour jeter un oeil sur le reste du wagon, manifestement à la recherche d'un place plus confortable. Hélas, le train était complet. Le temps passait, nous roulions depuis presque une heure et 46, semblant faire contre mauvaise fortune bon coeur, était parvenu à se caler convenablement. 47, lui, dormait toujours, ou feignait de le faire. Son bras débordait toujours amplement de son siège. A la réflexion, il débordait tellement qu'il était même quasiment contre la cuisse gauche de 46 (oui, de là où j'étais, je voyais tout!). Les mouvements du train aidant, sa main touchait par instant le jean Freeman Porter de 46, qui ne bronchait pas. Plusieurs fois, il tourna cependant la tête vers le dormeur et le dévisagea. Je me trompe peut être, mais je crois qu'il ne regardait pas seulement son visage. La chemise à demi ouverte de 47 laissait entrevoir une pilosité moyenne et entretenue. Et donnait envie au regard d'aller voir, hum… disons, plus bas encore. Ne nous mentons pas, la situation semblait louche, et tous mes sens étaient en éveil. 46 bougea soudainement, posant ses pieds sur le repose-pieds, et s'écarta pour laisser de la place à la main importune. Presque comme par magie, une secousse propulsa à nouveau la main droite de 47 contre lui. Je crus voir comme un léger sourire amusé passer fugacement sur les lèvres de 46. Et aussi, un léger mouvement de la main de 47, comme s'il cherchait volontairement à entretenir le contact par frôlements successifs.

Arrivé à ce niveau, mon episode de 6 feet under s'achevait. Résolument passionné par la tournure des évènements, je fis semblant d'en attaquer un second. Il semblait en aller de même pour 46, qui ne prêtait plus aucune attention à son film et s'ingéniait à gesticuler depuis 15 minutes pour se mettre hors de porté de 47, avec un petit sourire amusé et les yeux quand même un peu trop brillants. De frôlements en esquives, 10 minutes encore après, 46 était penché vers l'avant, regardant son baladeur, les avants bras sur les genoux. Le coude de 47 touchait franchement le flanc de 46, son poignet, qui reposait désormais presque objectivement sur la cuisse de 46, en frôlait aussi l'avant bras. Les oscillations du train aidant, je voyais, à intervalle régulières, le petit doigt de 47 se porter sur le bras de 46, qui feignait l'ignorance. Franchement, la situation était torride. Soudain, un mouvement plus brutal du train encouragea 46 à reposer ses pieds par terre, déséquilibrant l'instable imbrication des deux hommes. En quelques secondes, la main de 47 se retrouva finalement sur le coté intérieur de l'avant bras de 46, qui reposa son poignet et sa main tenant l'ipod sur son propre genou gauche. Nous en étions donc là: le bras complet de 47 était entre le corps et l'avant bras de 46, et sa main ouverte reposais sur le haut de la cuisse de 46, qui ne bronchait pas mais dont la respiration s'accélérait manifestement. Les yeux écarquillés, tous les sens aux aguets, j'attendais avec une véritable impatience la suite, certain d'être en train de vivre un truc énorme. Nous en étions à 1h35 de voyage, et mes sens ne mentaient pas: ce n'est plus les mouvement du train qui faisait osciller la main de 47. Clairement, indubitablement, je voyais son index caresser très subtilement l'intérieur de l'avant bras de 46, lequel répondait très doucement en bougeant peut à peu son bras et avant bras pour resserrer l'étreinte de 47. La situation se maintint ainsi 5 ou 6 minutes. 46 prit finalement l'initiative. En bougeant à nouveau, sa main gauche lâcha l'ipod et vint résolument se poser contre celle de 47. Lequel n'en demandait pas tant pour la saisir carrément. 46 ne manifesta aucun rejet. Encouragé, 47 bougea d'un coup tout son corps en direction de 46. Il vint poser sa tête sur son épaule, tandis que les deux mains enchevêtrés glissaient vers le haut et l'intérieur de la cuisse gauche de 46. Par la fenêtre du TGV, il me sembla percevoir très distinctement un arc en ciel.

De mouvement en mouvements, et comme les 2 protagonistes étaient assez tranquilles, en bout de wagon de queue de train, le blouson de 47 tomba sur leurs genoux respectifs, masquant l'activité de leurs mains gauches et droites. On voyait seulement, parfois, le tissus bouger étrangement. L'accoudoir avait été rangé depuis longtemps et ils étaient tous les deux serrés sur le siège le plus proche de la vitre, quasi invisible pour les autres voyageurs. Détail aussi, la main gauche de 47 finit sous le t-shirt de 46 et semblait jouer avec son nombril. 46 se laissait faire visiblement de bonne grâce. Sa propre main droite caressait discrètement le bras gauche de 47. Moins masqué que ce dernier aux yeux des autres voyageurs, il lançait cependant des regards inquiets autour de lui, de temps à autre. Un moment, 47 souleva a chemise légèrement pour montrer son propre nombril à 46. Ses lèvres bougèrent comme pour dire "oh, toi aussi?", ce qui m'amène à penser qu'ils avaient tous les deux un piercing à cet endroit là, ce qui explique le jeu de 47.

Nous en étions à environ 2h de trajet. Il ne restait qu'une heure. 46, collé à 47, avait sa tête tout contre celle de 47 qui lui posait discrètement de petits bisous en dessous de l'oreille gauche. Au départ de la gare de Massy, dans un murmure, 46 tourna la tête et sa bouche rencontra celle de 47. Il y a longtemps que je ne regardais plus 6 feet under, l'ipod se contentant de débiter une musique que je n'écoutais plus. Les deux protagonistes de la mythique rencontre gay du TGV 5350 parlaient doucement, les bras se frôlaient, il me semblait assez clair que la main gauche de 47 jouait discrètement avec le téton gauche de 46. Je n'ose raconter ce que l'autre main semblait faire. Régulièrement, 46 et 47 s'embrassaient, tout en jetant un oeil méfiant aux alentours. Mais le wagon était parfaitement calme. Nous étions à 35 minutes du Mans. Soudain, après que 47 eu parlé quelques secondes à l'oreille de 46, les deux se levèrent et s'engagèrent dans le couloir. Arrivé sur la plate forme, 47 jeta un oeil sur le voyant rouge indiquant que les toilettes étaient occupés, alors que 46 était déjà dans l'escalier. Ils montèrent à l'étage.

15 minutes après, ils revinrent. 46 affichait un petit sourire en coin. 47 avait manifestement tenté de masquer qu'il était très décoiffé.

Encore 10 minutes, et le train arrivait au Mans et je devais quitter cet incroyable wagon numéro 07. Forcément, 46 en fit autant, après un dernier baiser à 47 qui lui tendit aussi un morceau de papier.

dimanche, janvier 31 2010

Story board

Avant de passer à la partie du billet relative au titre, je veux dire que j'ai passé plein de temps aujourd'hui à faire des essais de retouche / post-prod sur des photos. Finalement, je conserve quasi les images d'origine de l'appareil. Il y a un peu de bruit, mais j'ai eu raison de faire des essais de réglage manuel sur l'appareil. En fin de compte, il faut un ISO faible pour limiter le bruit, et un peu de sous-exposition parce que je voulais une ambiance un peu sombre. Mais ça, c'est dur à gérer, parce que l'écran du imac est lumineux (trop d'ailleurs), et je me demande si sur d'autres écran, ça ne va pas être tout noir. Voyez plutôt. C'est peut être améliorable, mais si vous aviez vu les premières photos... Super bruitées, avec flash qui crame tout, sans flash tout flou...

kawette_garage.jpg (clic)

Mais après, j'ai découvert le site qui permet de faire des jolis avatars (parce qu'en fait, j'étais jaloux de l'avatar de Nicoco_m et de Leto sur Twitter).

Et je me suis bien amusé à faire plein d'avatars, et ça a dégénéré en scénario en voyant les possibilités...

Installe toi, prends des chips, je te raconte (oui, maintenant je tutoie mes lecteurs, je fais mon Joss)

Rouge-cerise est à la maison, et il a mis son beau t-shirt bleu turquoise, même pour faire le ménage.

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Rouge cerise a même repassé ses chemises, pour aller au travail...

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Voire même aller en déplacement professionnel.

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Mais Rouge-cerise est de retour du travail, pfiouuu, c'était fatiguant.

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Et un jour, en rentrant du travail, Rouge-Cerise trouve dans sa boite email le message d'un admirateur enthousiaste! En vrai, c'est juste écrit "Salut..." sur la boite d'un site de rencontre, mais Rouge-cerise préfère croire à sa version des faits. Rouge-Cerise tombe tout de suite amoureux, parce qu'il est beauuuu, le prospect!

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2 mois après, Rouge-Cerise est total in love et va faire plein de kilomètres pour rencontrer son amoureux virtuel avec qui il t'chate tous les soirs. Rouge-cerise a même acheté un débardeur vert assorti à ses yeux et il déchire dedans, vu qu'il est aussi devenu musclé comme par magie.

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Mais au bout de 2 jours, Rouge-cerise est un peu déçu, finalement, ce n'est pas l'homme de sa vie. Mais c'est pas grave, ça pourrait faire un plan cul très convenable. Chaleuuuur!

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Mais c'est qu'il fait vraiment très chaud!

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Oula, l'ex homme de sa vie devenu fuck-friend se révèle plein de talents et possède plein de trucs, et le plan dérape en plan plus... enfin moins... enfin, dérape, quoi.

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Et même uro???

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Ah, mince, le débardeur est tout sale, maintenant, mais c'est pas grave, Rouge-cerise préférait le débardeur en cuir noir!

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Mais finalement il faut rentrer à la maison et remettre un beau t-shirt blanc immaculé, symbole de pureté, parce que bon, faut pas déconner non plus mais autant faire croire que Rouge-cerise, c'est comme la colombe pure et innocente... Mais c'était bien quand même!

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Reste maintenant à savoir si, comme l'explique si bien Virgile, tous les fantasmes gagnent vraiment à être réalisés.

lundi, juillet 28 2008

Si j'étais...

En réponse à la solicitation de Matoo.

  • Si j'étais un slip !

L'important est le contenu, pas le contenant. Je veux bien être n'importe quoi, boxer, string, jock strap, un peu moins caleçon ou slip (un slip, c'est un sous vetement trop prudasse pour être un string, ou un boxer boutonneux qui n'a pas fini sa croissance...). Mais quand même pas une vieille horreur en coton détendu et informe...

  • Si j'étais un sextoy !

Sans doute un petit plug en acier, pour caresser discrètement la prostate, incognito...

  • Si j'étais un fantasme !

(NDLR: grâce à Matoo qui m'a fourgué la chaine, j'ai découvert un nouveau mot: Bukkake. Quand je pense que personne ne me croit lorsque je dis que je suis une colombe innocente sortie de l'oeuf...)

Une belle action d'amour (pas de la grosse baise à la Matoo, nan, nan!) dans l'éclairage tamisé d'un musée d'art moderne, en fin de journée, quand il n'y a plus personne.

  • Si je devais faire l'amour avec un animal !

Non. Non, non, non, impossible. Avec un animal, c'est impossible.



(Ceci dit, j'ai explosé de rire en imaginant, façon cartoon, la scène proposée par Matoo!)

  • Si je devais te dire quelque chose à l'oreille pendant qu'on fait l'amour !

Quand c'est vraiment l'amour, et pas seulement de la baise, "je t'aime" et la seule parole appropriée. De toute manière, le reste n'est pas très compréhénsible...

  • Si j'étais Clara Morgane mais avec mon cerveau actuel !

Je cite en adaptant: "J'avoue, j'irais minauder un peu dans un lieu bien hétéro, et je me taperais un des mégabourrins. Huhuhu." Quoique, allez, soyons francs, minauder me semble un peu tiède. Gagnons du temps: J'irai faire ma grosse salope, l'objectif, c'est la coucherie, inutile de s'imfliger pareil corps trop longtemps.

  • Si j'étais une zone érogène !

La plus efficace: la prostate.

  • Si j'étais un détail absolument irrésistible !

Un piercing à l'arcade ou au téton. Des yeux bleus transparents, envoutants.

  • Si j'avais une morale sexuelle !

Une quoi? :-)

  • Si je me réveillais demain sans pénis ni vagin !

Me réveiller avec un vagin serait peut être pire que sans pénis. Brrr, les deux me font froid dans le dos.

  • A qui je refile la chtouille?

A Tarvalanion, JM, Pascal, Mr Brightside ET Thanos, et naturellement Joss puisqu'il devient très chaudasse, ces derniers temps...

mardi, juillet 22 2008

j'ai testé pour vous...

J’avais profité de l’un de mes passages chez Sainte Marie Thérèse des Orchidées, également connu sous le pseudonyme d’Orpheus, pour aller m’encanailler dans une boutique du marais, à l’ambiance mystérieuse et l’atmosphère chargée de relents de cuir, de latex et de cliquetis de chaînes. Un sex-shop gay, quoi. On y trouve des tas d’objets amusants aux fonctions plus variées les unes que les autres. Il y a sans doute de quoi émoustiller pas mal de monde et choquer absolument tous les autres. Je suis régulièrement surpris par l’étonnante diversité des fantasmes humains et la créativité de fabricants pour y répondre. On part ainsi du simple gode tout simple et gentillet à l’objet monstrueux qui prouve à quel point un cul peut être dilaté, sans oublier les modèles ergonomique, vibrants ou spécialement conçus pour être utilisés avec de l’électricité, genre ceinture électrique de Chondre dans ton cul. Gamme de sensations allant du rigolo au douloureux garantie.

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Il en va de même pour l’aveuglement : si certains se contentent d’un délicat foulard pour bander les yeux de leur partenaire et décupler son plaisir, on peut aller beaucoup plus loin à l’aide de cagoules en cuir épais, bardés de lanières de et verrouillées par des cadenas. L’esthétique finale est intéressante et au moins, le problème du foulard qui glisse est résolu. Par acquis de conscience et pour éviter les protestations, le bâillon est intégré. Encore un aspect pratique puisque l’utilisateur de foulard devra trouver autre chose pour faire taire son partenaire… Comme il n’y a plus de poppers, interdit par les culs coincés du gouvernement, viennent ensuite les innombrables cockring visant à maintenir une bite bien dure : en cuir, en latex, en métal, en plastique... Certains modèles à pointes ne me semblent d’ailleurs pas tellement appropriés pour maintenir une érection, et j’aimerai éviter de les tester. En matière d’empêchage d’érection tranquille, on trouve aussi d’étonnants dispositifs de chasteté à cotés des innombrables solutions fantasmagoriques visant à immobiliser le partenaire trop remuant.

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Bref, tout ça pour dire qu’en matière de plaisirs, le choix est vaste. L’objectif de ma visite en ce lieu d’incitation à la débauche était beaucoup plus classique : il s’agissait de se ravitailler en lubrifiant. Avec La Cigale, on trouve en effet que le Elbow gel est quand même meilleur que le gel durex disponible en supermarché de province. En plus, il y a les variantes amusantes à effet froid ou chaud. Mais bon, les tubes se vident quand même assez vite, et il fallait ravitailler. Mais la présence de tous ces troublants gadgets a eu raison de mon consensuel objectif et j’avais des envies d’achats anti-routiniers parce que bon, au bout de 3 ans, on finit par faire l’amour par habitude. Je n’ai cependant pas explosé mon budget d’autant que je ne pouvais pas débarquer chez Orpheus avec une backroom en kit, il se serait posé quelques questions…

J’ai donc uniquement varié le type de lubrifiant, et en plus du gel aqueux (le premier qui fait le jeux de mot classique…), j’ai pris du gel au silicone. Plus c’est cher, plus c’est bien, vu le prix au millilitre, ça devait être bien. Note au passage : c’est compatible avec les préservatifs.

Verdict après 2 mois d’expérimentation : Nous n’avons toujours pas entamé le nouveau tube d’elbow gel, ni terminé le durex de supermarché. Et le gel au silicone, c’est au lubrifiant ce qu’une nuit de folie est à l’abstinence : extraordinaire. Déjà, ça lubrifie, mais ça ne sèche pas (ou très doucement) : adieu l’effet colle gluante au bout de 10 minutes. Ca dure, ça dure, ça dure, youhou c’est la fête du slip de la bite sans s’interrompre ! Du coup, plus besoin d’en mettre des tonnes : quelques gouttes et le liquide se répartit sans problème. La sensation est complètement différente et c’est alors lubrifié sans excès, juste ce qu’il faut pour faciliter et augmenter le plaisir : oubliée l’impression de patinoire où on ne sent plus rien, surtout pour ceux qui sont circoncis. Franchement, le gel à base d’eau devrait être interdit tellement il est nul à coté de celui au silicone. Je vous le recommande.

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Le seul problème, c’est que la bouteille finira par être vide…

mercredi, mai 14 2008

Les nuits d'une demoiselle

Je réalise que depuis des mois, je n'ai toujours pas touché mot de la performance musicale d'Armelle. Armelle, c'est la foldingue du PAF, celle qui renvoie aux vestiaire toutes celles qui prétendent être déjantées. Elle qui enchaine les rôle de la bourgeoise coincée du cul signe un single sous la forme d'une reprise d'un titre de Colette Renard, de 1963... Elle le chantait d'ailleurs dans son spectacle.

On aime, ou on n'aime pas. Moi, j'imagine Armelle, seule dans son univers, en train de fredonner les paroles...

Que c'est bon d'être demoiselle
Car le soir dans mon petit lit
Quand l'étoile Vénus étincelle
Quand doucement tombe la nuit

Je me fais sucer la friandise
Je me fais caresser le gardon
Je me fais empeser la chemise
Je me fais picorer le bonbon

Je me fais frotter la péninsule
Je me fais béliner le joyau
Je me fais remplir le vestibule
Je me fais ramoner l'abricot

Je me fais farcir la mottelette
Je me fais couvrir le rigondonne
Je me fais gonfler la mouflette
Je me fais donner le picotin

Je me fais laminer l'écrevisse
Je me fais foyer le cœur fendu
Je me fais tailler la pelisse
Je me fais planter le mont velu

Je me fais briquer le casse-noisettes
Je me fais mamourer le bibelot
Je me fais sabrer la sucette
Je me fais reluire le berlingot

Je me fais gauler la mignardise
Je me fais rafraîchir le tison
Je me fais grossir la cerise
Je me fais nourrir le hérisson

Je me fais chevaucher la chosette
je me fais chatouiller le bijou
Je me fais bricoler la cliquette
Je me fais gâter le matou

Et vous me demanderez peut-être
Ce que je fais le jour durant
Oh! cela tient en peu de lettres
Le jour , je baise, tout simplement

Qu'est ce qu'elle dit?
Je baise, tout simplement
Que c'est bon, d'être demoiselle
Non pas madame, mademoiselle, j'y tiens beaucoup

C'est bon, comme un bonbon
Une friandise en quelques sortes

Que c'est bon.
Je me régale...

J'attend un album... (écouter en annexe) (ouiiii, l'arrivée du son sur rouge-cerise, c'est pire qu'une révolution!)

mardi, mai 13 2008

Weekend et Paris carnet et mon cul

J’ai passé un excellent weekend, à la fois épuisant et reposant. J’ai parlé politique avec Fef en sirotant une vodka piment, parlé industrie avec Matoo en sirotant une vodka caramel, parlé famille avec celle de la Cigale en sirotant une vodka nature, parlé tout et rien avec Rodrichou en sirotant une vodk dégustant une moule-frites sur le port de Dieppe.

Je n’avais pas vu Rodrichou depuis quelques mois, et ça m’a fait plaisir de le revoir en vrai. Car je n’aime pas le téléphone, et msn c’est pas pareil, surtout quand on n’a pas l’internet. Toujours est il que l’on a passé un bon moment ensemble, un peu moins délirant que pendant le master, mais le monde change, c’est normal.

Je n’avais pas vu la famille de la Cigale depuis encore plus longtemps, et cette fois, il y avait le modèle réduit à pouponner. Pour une fois, voila un enfant qui ne m’a pas fait trop peur, sûrement parce qu’il s’est abstenu de brailler sans que l’on puisse savoir pourquoi, et qu’il remplaçait les vagissements par de gentils sourires. Mais de là à la considérer comme ma nièce… Au grand désespoir de la Cigale, elle reste pour moi sa nièce (et moi son copain, donc éventuellement belle nièce, mais bon…). Je crois que je n’ai définitivement pas le sens familial, puisque j’ai également précisé que le jour ou l’un de mes frères aura un gone, ça sera le sien. Je m’y intéresserai, d’accord, mais de là à tout faire pour le voir grandir comme souhaite le faire la Cigale… Ca me dépasse. En revanche, j’ai aussi découvert la dalle de béton de la futur maison de la sœur de la Cigale ma belle sœur. Ca, par contre, ça m’a fait penser qu’une maison à construire ou retaper, ça me plairait bien. Imaginer les agencements, résoudre les problèmes de passage des canalisations d’eau chaude, de récupération d’eau de pluie, ça m’intéresse.

Je n’avais pas vu Matoo depuis vachement longtemps non plus. Ainsi, même s’il trouve que la moto, c’est naze, je suis bien content que ça l’ait fait venir. On a ainsi pu papoter de nos activités professionnelles et de notre amour commun pour les enfants des ingénieurs, qui sont comme chacun le sait des turbines à gaz, des transformateurs triphasés et des assemblages de poutres en acier inoxydable, et non des créatures vivantes (encore que parfois, ils y parviennent). Je dis Matoo, mais je pense Paris carnetiers, a fortiori ceux que je connaissais et que j’ai eu grand plaisir à revoir, tel que Tarvalanion l’écarlate, Pingui le photographe, Pascal le maçon, Kozlika la fée et Orpheus mon amant secret qui m’a même acheté du nutella la Sainte des Orchidées.

Oh, et j’allais oublié Garf… Lui, je ne lui donne pas de qualificatif. Où alors, peut être le paparazzi obsédé chapardeur d’appareil photo de Tarvalanion ? ;-)

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Constatons cependant que Tarvalanion n’a pas résisté avec acharnement devant les velléités de notre compère, ni mit plus d’entrain à supprimer le cliché. Ni n'omit de transmettre la photo à la moitié des blogueurs présents au Paris carnet. Comme si ces Parisiens devaient être privilégiés et profiter seuls du fruit de leur forfait. Il argua cependant qu’on ne reconnaît pas à qui appartient ce morceau d’anatomie. A ceci prêt que j’étais bien le seul à me trimballer une valise, à porter cette chemise et ce pantalon… C’est d’ailleurs sur ses propres photos, 2 clichés plus loin…

vendredi, avril 25 2008

Voyage professionnel

Il ne faut pas oublier que je suis quand meme allé à Moscou pour travailler. Rien de surprenant donc à ce que je sois allé me balader pendant une journée dans une foire expo de véhicules industriels et de transports en commun où ma société tenait stand et séminaire. D'aucuns diront que ca n'a aucun rapport avec mes deux projets d'études qui sont la métallurgie et la génération électrique. Ils auront un gage et iront pourrir en enfer.



Ce qui est dommage, c'est que je n'ai pas eu sur moi un appareil photo numérique, afin d'immortaliser les inévitables prostituées hotesses d'accueil qui peuplaient les stands. Renault véhicule industriel alignait ainsi une fille et un garçon par véhicule. Le rôle des filles était de tenir le volant en s'installant de manière sexy (ou obscène), le role des garçons était de montrer que les véhicules, c'était du vrai véhicule d'aventure. Ils étaient donc arnachés comme pour faire du parapente ou équipés pour descendre des rapides en canoe (le canoé était d'ailleurs sur le toit du Renault Master). Soit dit en passant, vu que le recrutement était fait à la gueule et au corps, je serais bien allé les aider à pagayer. Où réchauffer les parapentistes car le baudrier, c'est bien mais juste un tshirt moulant en dessous c'est insuffisant en altitude...

De son coté Mercedes proposa un petit spectacle de danse resemblant plus ou moins à de la salsa. Le principal interet était le danseur, tout entier vétu d'un costume argenté très brillant, très serré et moulant à la perfection un petit cul qui l'était également.

Car il n'y a pas à tortiller du cul, le Russe slave qui prend soin de lui a un potentiel de bombasse. Dommage cependant que les trois quart de ceux croissés dans la rue semblaient préfèrer la vodka et les bistros aux sels de bain et aux fauteuils de dentistes.

En tout cas merci Renault et Mercedes, voila une bien meilleure mise en valeur que les putafrange à demi dévétues et leurs poses lascives sur les volants des 35 tonnes.

Scania gagne d'ailleurs la palme d'or de la vulgarité féminine (oui, parce que les renault boys n'étaient pas vulgaires, ils étaient justes désirables), avec ses pouffes en mini jupe, petit beret aux couleurs de la marque, petit corsage blanc à décolleté vertigineux et grandes bottes de cuir à talon aiguille qui claquent au sol quand elles se déplacent en meute en caquetant du Russe. Elles avaient en plus chacune une sorte de baton ressemblant à une matraque fluorescente d'au moins 40 centimètres de long. On n'ose imaginer l'usage qu'elles pourraient en faire. Enfin, si, on imagine très bien. Surtout quand elles ont fait une chorégraphie genre tecktonik d'un mauvais goût fabuleux. Les pauvres renault boys dans leur Kangoo devaient se sentir bien dépourvus malgré leurs rames de canoé. C'était fabuleux.



Par contre, le premier qui dit qu'il ne voit pas le rapport avec des bus, des semi remorques ou des bétonnières a un gage.



En ce qui concerne ma boite, nos gourdasses furent recrutées dans une agence spéciale (casting de 30 personnes, sélection à la tronche), leur second job c'est gogo danseuses et elles disent étudier aussi en MBA. Mais là, j'émet des réserves.



Quoi qu'il en soit, notre photographe d'entreprise, très pro, a pris quelques clichés pendant le séminaire et le salon. En voici une à ma gloire. Voyez comme je suis sérieux.

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Nottez qu'étant le plus jeune (et stagiaire pas prévu initialement!), je m'étais auto-dispensé de cravate. Je pourrais vous dire que c'était pour faire décontracté, mais en fait, c'est juste que je n'avais pas de cravate assortie vu que je n'avais pas prévu ce salon. Enfin, j'en avais bien une qui aurait pu éventuellement passer, mais finalement non.

Et celui qui dit que voila bien des considérations de tapette a un autre gage.

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