Rouge-cerise.net

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lundi, août 24 2009

Applerie

OSX_snow.jpg

29 euros. En même temps, vu l'absence de nouveautés visibles, plus cher, personne n'aurait acheté.

Faudra aussi que je pense à prévenir La Cigale. Pour lui, ça sera 9 euros, ça serait dommage de s'en priver.

mercredi, décembre 10 2008

Frein à main 0.93

Vous êtes utilisateur de mac? Vous avez besoin d'encoder une vidéo ou d'en changer le format? Le transcodage via VLC vous horripile? DVision marche mal? ffmpeg est anti-user-friendly? Isquint est abandonné? quicktime refuse presque tous les formats? Gardez votre optimisme! En plus des DVD, frein à main Handbrake 0.93 accepte désormais tous les formats d'entrée! Même Clara Sheller en divx et .avi et les pornos Allemands en wmv!

C'est définitivement ma découverte du mois, après des années de galère avec ces putains d'innombrables formats videos tous incompatibles entre eux et les logiciels d'encodages bourrés de limitations saugrenues.

mercredi, janvier 23 2008

Adieu photoshop

J'avais déjà dit ici que je désespérais de pouvoir un jour me débarrasser des centaines de Mo que représente Photoshop sur mon powerbook. En cause, l'inutile lourdeur de ce logiciel, sa complexité inhérente aux centaines de fonctions qui me sont totalement inutiles. Moi, il me faut seulement des calques, quelques outils basique comme la pipette, le lasso magnétique, quelques réglages de pinceau et de texte, et c'est tout!

Hélas, j'ai testé de nombreux logiciels disponibles sur mac. Aucun ne m'a satisfait. Et puis, il y a quelques mois, j'ai regardé avec intérêt la sortie de Pixelmator. Et pour cause: des calques, la pipette, le lasso magnétique, pinceau et texte, et des réglages de couleur et d'amélioration basique. Tout y est!

J'ai attendu quelques temps que le gros des bugs de développement s'évacuent, puis j'ai téléchargé. C'est en Anglais seulement, mais ça ne gène en rien. Ca se lance plutôt vite, ça ressemble à photoshop et j'ai rapidement trouvé mes marques, surtout qu'il n'y a pas plein de réglages bizarres lié à l'espace de travail, je vois ce que je fais et ça ressemble à ce que je vois une fois le fichier enregistré en .png. Génial donc! Et puis, subtil avantage: c'est un logiciel intégré à OSX. Non seulement il en utilise les ressources (core image pour le traitement), mais surtout il est intégré en terme d'esprit et d'esthétique. Car oui, j'accorde de l'importance à ce genre de chose, moi, je suis pas un geek de merde qui tripe sur les lignes de commandes vertes sur fond noir et sur des logiciels trop moches! Et là, Pixelmator, il ruine les logiciels pouraves que j'avais essayé auparavant! Il marche comme je veux, il est beau et ne dépareille pas, il sait aller chercher mes photos dans iphoto. En fait, les équipes de Pixelmator ont réussi là ou adobe a échoué: proposer un logiciel de traitement de l'image grand public, simple et joli.

pixelmator_icon.png

dimanche, octobre 28 2007

Pourquoi je n'irai pas sur facebook

Cette année, la rentrée universitaire a été pour moi la découverte d'un nouveau phénomène: le réseau facebook. Difficile de ne pas connaître lorsqu'on se maintient un minimum au courant de l'actualité: facebook, c'est LE réseau à la mode, et franchement, ne pas avoir sa fiche sur facebook, c'est comme ne pas exister du tout. Plusieurs amis m'ont fait remarquer mon absence sur ce réseau social sauce 2.0. Je suppose que cela les chagrinait beaucoup, car sur facebook & co, le but du jeu c'est d'avoir des amis, et mon absence, c'était un ami en moins. Les pauvres. Contrairement à ce qu'ils pensaient, je connaissais parfaitement ce réseau, comme je connais aussi l'existance des myspace, orkut, friendster, Hi5... et leurs concurrents plus "pro" que sont les linkedin, Xing, Viaduc Viadeo, 6nergies, Ziki... Seulement voila, j'ai troujours regardé ces outils avec une certaine circonspection. Autant, j'arrive à comprendre l'intérêt des outils professionnels type Linkedin, viadeo ou 6nergies ou les informations publiées sont professionnelles, autant les réseaux plus "privés" me semblent au mieux futiles, voire indiscret, au pire dangereux.

Futile?

La course au nombre d'amis, j'ai déjà donné, sous la forme de la course à la statistique: sur les blogs, c'est la gloriole d'avoir plusieurs centaines de lecteurs uniques mensuels ou journaliers. C'est amusant, profondément flatteur, finalement parfaitement inutile, et je ne consulte plus du tout ces statistiques. Les "amis d'amis" des réseaux sociaux ne sont rien de plus que des connexions anonymes, et ne bougeraient pas le petit doigt pour vous aider en cas de difficulté: comme vous et moi, ils passent chaque jour devant des SDF qui crèvent la faim (qu'ils connaissent, à force), sans pour autant aller à la boulangerie d'en face leur acheter de quoi manger (ne parlons même pas de les aider à s'en sortir). Moi le premier, d'ailleurs. Je ne cache à personne que je préfère payer 400 euros un téléphone portable de luxe alors que 3 SDF campent à 15 mètres de mon appartement. Je ne me dédouane de rien. Donc, ces amis, franchement, sauf pour se féliciter d'avoir un réseau étendu et faire du quantitatif, ça ne sert à rien.

Futile également car généralement, l'apport sur ces sites sociaux est proche du zéro. Les photos du chien dans la neige, Jean-Claude qui boit une bière, la photo du super tshirt que je viens d'acheter... Il n'y a rien de créatif ni rien d'intéressant, encore moins de constructif. Généralement, ceux qui apportent un vrai quelque chose de créatif sont allés plus loin dans la logique de l'espace personnel en ligne, avec leurs propres sites dédiés (attention, je ne prétend pas apporter beaucoup plus qu'un Jean-Claude Convenant quelconque de facebook parce que j'ai un espace plus privé...). Surtout, les pages facebook sont préformatés, avec des outils standard, que l'on active ou pas, mais en fin de compte, elles se ressemblent toutes plus ou moins. C'est d'un ennui flagrant, et ne répond guère qu'à l'évolution de notre société ou l'on aime regarder ce qui se passe chez le voisin, pour se convaincre qu'on est dans la norme, qu'on lui ressemble, qu'on est bien intégré, bien standard, et que la fête qu'il a organisé avant hier était vraiment trop pourrie par rapport à celle chez machin la semaine dernière. Et que son chien est encore plus moche que sa femme. Bouuuh, la honte!


Indiscret?

41% des utilisateurs de facebook sont prêts à révéler des informations privées. (lire). Dramatique, non? Parce que l'on ne fait que cocher des cases, on ne se rend pas compte des informations que l'on abandonne. Age et sexe, mais aussi nom propre (obligatoire ou presque, sur facebook), ethnie, religion, statut marital, préférences sexuelles, nom des parents, enfants et amis, numéro de téléphone, e-mail voire adresse réelle, dates et lieux de vacances, goûts musicaux, hobbies, tendances politiques... Sans même s'en rendre compte dès l'inscription, on donne plus d'information sur soi que ce que l'on avouerait à certains de ses amis, même les plus proches.

Parce qu'on pense être "entre amis", on ne réalise pas que les photos publiés montrent aussi les amis et engagent leur image. D'amis en amis, on découvre toutes les fréquentations de ses amis, même celles qu'ils auraient peut être préférer garder plus discrète. Ou est la vie privée, dans tout cela? Est-ce vraiment nécessaire de dévoiler ainsi son intimité à tout le monde? Pour vivre heureux, vivons publiques? Sous prétexte d'amitié, facebook détruit en fait le cloisonnement que nous mettons en oeuvre dans nos vies privés, et révèle tout, à tout le monde. Amis d'enfance, amis du bureau, simple collègue, contact professionnel... Tout s'agrège, tout s'affiche... Et surtout, tout s'archive...


Dangereux?

Avez vous lu les conditions d'utilisation de facebook? Extraits (médiocrement traduits, il n'y a pas de version française, et je ne suis pas juriste ni spécialiste de la traduction) " Afin d'utiliser le site, vous acceptez de communiquer les informations vous concernant de façon précise, complète et actuelle au travers de tous les formulaires présents sur le site (...), de maintenir et mettre rapidement à jour toutes les informations que vous communiquez à la Société".

"Lorsque vous publiez un contenu sur le site, vous nous autorisez à effectuer des copies de celui ci afin de faciliter sa publication et son stockage sur le site. En publiant des contenus personnels sur le site, vous accordez automatiquement, et garantissez que vous avez le droit d'accorder à la Société un droit irrévocable, perpétuel, non-exclusif, transférable, pleinement payé (gratuitement), mondial (avec le droit de sous-licencier), d'utiliser, copier, afficher publiquement, reformater, traduire, extraire (en totalité ou partie) et distribuer ces contenus pour n'importe quel usage lié au site ou pour sa promotion, de l'utiliser pour des produits dérivés ou l'incorporer à d'autres oeuvres, et garantissez et autorisez leur sous-licence."

En gros, toutes les informations que vous avez communiquées (le nom de votre chien, mais aussi celui de jeune fille de votre mère (dont la connaissance vous sert également lorsque vous appelez la banque pour prouver que c'est bien vous qui appelez), votre numéro de téléphone, vos opinions politiques et religieuses, le manuscrit et la maquette audio mis en ligne "pour les amis" et les innombrables photos et vidéo de vous) deviennent la propriété de facebook, qui peut l'utiliser à loisir et le vendre à qui bon lui semble: Des publicitaires, mais pourquoi pas aussi des gouvernements ou n'importe quelle organisation. Le site ne garantit pas leur confidentialité, bien au contraire. En revanche, il garantit le fait qu'il va le stocker et ce à durée indéterminée, même si vous résiliez votre compte. J'espère que la photo ou l'on vous voit à demi nu en train de fumer un joint lorsque vous aviez 18 ans plaira à votre potentiel futur employeur à 25 ans, que vous assumez avoir été ami avec un criminel et que cela ne vous dérange pas d'être contacté par d'autres sociétés dont vous n'aviez jamais entendu parlé auparavant.

Naturellement, toutes ces informations sont également publiques, et sont une véritable danger public pour la préservation des libertés individuelles. Le pire ici, c'est que ces informations nominatives sont incroyablement exhaustives et décloisonnées (pas seulement vos dépenses (carte bancaire), vos déplacement (pass navigo / transport), vos appels (téléphone mobile)), puisque les utilisateurs les donnent volontairement: les sites sociaux donnent en effet l'illusion que ces informations sont très banales et qu'après tout, vos amis les ont déjà. Et puis, de toute manière "vous n'avez rien à vous reprocher". Seulement voila: Si c'est le cas aujourd'hui, cela le sera t il dans 10 ans, 15 ans, 20 ans. Et d'ailleurs, sans jouer au paranoïaque, en êtes vous vraiment certain? Cela ne vous dérange pas, vous, de confier les détails et secrets de votre vie à une société privée dont le but numéro un est de faire de l'argent avec?
Moi, si. Après, je ne suis pas complètement paranoïaque et rétrograde: je raconte beaucoup de choses sur mon blog, et comme tout le monde, j'ai un portable, internet, une carte de crédit, et si j'étais parisien, un pass navigo. Mais je tiens à ce que ces informations soient cloisonnées, et aient une durée de vie limité par la loi. Quand au blog, l'endroit ou les informations sont stockées m'appartient, et je n'ai accordé à personne le droit de les utiliser pour quelque usage que ce soit. C'est ma vie, c'est mon droit.

Après mure réflexion, je n'irai donc pas sur facebook. Je n'ai pas besoin d'avoir 250 "amis". Les 10 qui comptent, je les vois en vrai directement et régulièrement. Ou je les appelle avec mon téléphone portable à 400 euros... ;-)

jeudi, juillet 5 2007

Photoshop m'emmerde

Je suis en train de travailler un peu à ma migration sur dotclear 2. C'est chouette, d'ailleurs, dotclear 2. Vraiment, incroyablement facile à installer (hormis le coup du .htaccess à la racine du domaine), et vraiment, un très beau tableau de bord. Un sacré boulot pour la team, bravo, bravo! Et pour faire tourner tout cela, j'utilise ce qui se fait de mieux: Tarvalanion pour me dépanner sur le .htaccess, et Lo pour la base d'un thème. J'aime beaucoup les thèmes commis par Lo, et il a très sympathiquement accepté de me donner ses dernières créations comme base de travail.

Du coup, je travaille.

Enfin, je gâche le travail des autres. Mais c'est la faute de photoshop. Franchement, photoshop, ca craint. C'est peut être très bien pour les professionnels, mais pour les amateurs comme moi, c'est naze. Un peu comme si on donnait une Bugati à quelqu'un qui maitrise déjà à peine la deuche. Et la palme, c'est qu'il y a des putains de réglages colorimétriques, avec photoshop, j'y capte que dalle. Une image ou une photo dans iphoto ou le finder, je l'ouvre avec photoshop, les couleurs sont différentes. J'enregistre un truc fait en photoshop en png, et paf, les couleurs merdent et ne sont pas bonne. C'est relou, cette merde.

Alors, si il y a ici des utilisateurs de mac qui connaissent un logiciel (gratuit, c'est encore mieux) basique de traitement de l'image, je suis preneur. J'ai juste besoin des calques, et des outils basique comme la pipette, le lasso magnétique, quelques réglages de pinceau et de texte, et c'est tout!

lundi, juin 4 2007

Mosaic time

Découvert par Gfthanos, via Matoonet, et Fiuu aussi, et aussi la belle performance de Dfromparis.

Et evidement, ceux qui veulent faire pareil peuvent le faire ici. Et les heureux propriétaires de mac peuvent mettre leurs librairies Iphoto à contribution avec MozoDojo...

Chondre, tu ne nous devais pas une photo? :fleur:

lundi, avril 2 2007

Vers la fin des DRM

Le début de la fin des DRM, en tout cas pour la vente en ligne de musique.

Dans cette affaire, le plus incroyable réside dans l'incroyable exploit des grandes maisons musicales: parvenir à imposer et maintenir pendant plus de 5 ans un mécanisme technique gènant pour les acheteurs, rebutant pour les clients potentiels et totalement inefficace pour endiguer le piratage, voila qui est tout de même une performance remarquable, qui plus est dans un environnement technologique où tenir 6 mois est déjà un exploit.

Revenons aux début: effrayés par le piratage via les réseaux d'échange P2P, les majors acceptent de proposer leurs catalogues à la vente en ligne à l'unique condition que les morceaux ainsi payés soient illisibles impossible à dupliquer. Rien que le cahier des charges est déjà foireux: il s'agit donc de vendre le même produit que celui disponnible à la Fnac sur CD, mais sans pochette, sans livret de parole, avec une qualité moindre liée à l'encodage, et impossible à dupliquer, alors même que le même CD peut être copié à l'envie et sans le moindre effort. Croire donc une seconde que pareille méthode allait empécher le piratage relève de la naiveté la plus ahurissante. Ou alors, il aurait fallu arrèter la vente sur CD.

Rien qu'avec pareil cahier des charges, il est déjà étonnant que la marché de la vente en ligne ait décollé, mais cela, on peut l'attribuer sans trop d'effort à la naiveté des consommateurs: comme on (moi le premier) ne lit jamais les contrats de licence avant de cliquer sur OK, une bonne partie des clients doivent ignorer lors de leur premier achat le bridage du bien acquis. Ensuite, ils ont des enfants ou un voisin qui vient leur montrer comment faire sauter la protection: il suffit de graver puis réimporter les titres acquis. Ce qui au passage, rend l'efficacité du dispositif encore plus douteux.

Si les petits label ont depuis longtemps accepté de vendre en ligne sans DRM, la stratégie du maitre du marché, Apple et de son couple Itune+Ipod a toujours été la simplicité: pas question donc de mélanger les titres DRM et non DRM, a fortiori si les 4 majors controlant 80% des titres exigent du DRM. L'idée d'Apple a sans doute toujours été: tout ou rien, pour que les choses soient bien claires pour les clients.

5 ans après la mise en place des DRM, 5 ans d'insultes contre les vilains pirates du net qui ne veulent pas acheter des titres bridés, après avoir mis en prison des instituteurs ou des grands mères téléchargeant Claude François ou Tino Rossi, la grosse maison EMI prend enfin acte de l'échec absolu des DRM et autorise Apple et ses concurents à commercialiser la musique de ses artistes sans protection et avec une meilleure qualité, rendant aux téléchargeurs légaux ce dont il auraient toujours du bénéficier: un avantage (la rapidité, la sécurité, la qualité d'encodage, la garantie d'un produit sans défaut ni limitation) face à ceux qui téléchargent gratuitement sur les réseaux d'échange.

Ca n'est pas trop tôt: je vais enfin commencer à acheter ma musique en ligne, maintenant qu'il deviendra facile de tout sauvegarder sur disque dur externe, facile d'écouter sa musique sur le lecteur de son choix, bref, facile de profiter du titre téléchargé aussi facilement que de celui rippé depuis un CD.

Certe, le titre DRM est vendu $0.99 contre $1.29 pour celui avec DRM. Mais le "sans DRM" est en AAC 256 contre 128 pour le DRM, et le prix de l'album reste, avec ou sans DRM, à $9.9. Et comme le prix du titre est remboursé si on achète ensuite l'album entier et que moi, je n'achète que des albums entiers (j'ai horreur des singles), je suis satisfait!

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