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mardi, avril 26 2011

Le weekend des premières fois

Samedi après midi, c’est la première fois que j’ai offert une poêle Tefal (et des Ferrero Rochers). Oui, moi, quand j’aime je ne compte pas, et j’ai le sens des cadeaux. Une poêle Tefal, parce que les fleurs c’est périssable, les bonbons c’est tellement bon et les poêles c’est tellement… ok, je n’arrive pas à trouver de rime, sans doute parce que précisément, offrir une poêle ça ne rime à rien.

Samedi soir, c’est la première fois que je m’invitais chez Fcranky. Je sais qu’il appréciera ce titre à sa juste valeur, comme moi j’ai apprécié son cosmopolitan. C’était une soirée fort amusante, tant par son menu que ses convives. De Chondre & Snooze à AnanasBiloba & LaBonnePlanQ en passant par LesTamaris ou Joss, on avait une belle brochette de blogueurs.

Dimanche matin, c’était la première fois que je prenais le Vogueo. C’était aussi la première fois que je voyais la bibliothèque François Mitterrand, qui m’est apparue assez laide. Ce n’était pas la première fois que je voyais Kozlika en revanche, ni que je participais à un pique-nique de blogueurs.

Dimanche soir, c’est la première fois que j’invitais des hétéros chez Solal2. En l’occurrence, Lolotte et un ancien camarade de promo. Je sais qu’il apprécia ces hétéros à leur juste valeur, comme nous avons apprécié son cosmopolitan. Et aussi son accueil.

Lundi, c’est la première fois que j’ai emmené Jonajour en moto. Avec Nicoco, nous sommes allés en aval de la Seine, jusqu’à La Roche-Guyon. Je ne dirais pas que les routes furent une merveille, puisque ça n’existe pas vraiment en région Parisienne: j’en viens à regretter la sarthe, c’est dire. Après une première partie un peu épuisante du fait d’un passager cherchant à m’étouffer à force de me serrer, la position s’est améliorée et le retour fut plus confortable, et aussi un peu plus dynamique. Je me suis même senti presque à l’aise sur les interfiles de l’A13. Et puis au retour, c’est la première fois que je… non, rien, en fait.

En tout cas, ce n’est pas la première fois que je me dis que venir à Paris a été ma meilleure décision de l’année passée.

lundi, mai 24 2010

See, Sarthe and Sun

Cette fois encore, je crois pouvoir dire que j'ai passé un bon weekend. Il faut dire qu'il fut agrémenté de la présence du soleil et d'Incipio, ce qui, naturellement, aide. Avec en bonus, la livraison de mon Panasonic GF1, ce qui me causa pourtant des émotions: alors que, samedi matin, j'étais occupé à la plus fun des activités qui soit (passer l'aspirateur), j'ai vu un camion Chronopost s'arréter devant chez moi. Patienter. Et repartir. Sans que la moindre sonnette ne retentisse, alors même que je m'étais précipité sur mes vêtements pour accueillir dignement un livreur tant attendu. J'étais à deux doigts d'appeller sur l'instant l'entreprise de livraison pour dénoncer un manque de professionnalisme caractérisé. Fort heureusement, une bonne heure après, c'est un postier classique qui m'a livré mon colis Chronopost, ce qui me laisse songeur quant à l'organisation logistique de Chronopost / La poste. Mais enfin, l'appareil était là, son déballage et les premiers clichés m'ont empécher d'aller déjeuner avec Incipio et son amie N. Je les ai rejoins pour partager un verre dans le vieux mans en fin d'après midi, non sans avoir fait un passage par la cathédrale du Mans pour expérimenter mon nouveau jouet. (Toutes les images sur ce billet sont cliquables)

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Dimanche, j'ai derechef rejoint le Parisien et la Mancelle sur le marché des Jacobins. Parisien en goguette, Incipio a fait le bonheur des commerçants en achetant quantité de produits. On aurait dit un enfant lâché dans un magasin de jouet, c'était très meuugnon.

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Après un nouveau passage touristique dans le vieux Mans, et une escale à l'expo Puls'art, nous avons finalement trouvé un restaurant ouvert le dimanche (au Mans, on frise l'exploit!). Même si le soleil m'a harcelé, c'était très agréable et j'ai été enchanté de faire davantage connaissance avec ce volubile Bourguino-Parisien. Nous nous en sommes ensuite remis aux talents de Tom-Tom pour rejoindre l'Abbaye de Solesmes, notoirement connue pour ses chants Grégoriens toute l'année et pour son concert d'Orgues dimanche dernier. L'Abbatiale était pleine (surtout de vieux qui sentaient l'eau de Cologne), le concert fut plaisant en dépit des bancs inconfortables. Je n'y connais strictement rien en musique classique, mais certains passages étaient émouvants. Je regrette de ne pas avoir pu visiter davantage les locaux de l'Abbaye. En meme temps, elle est encore en activité, et les moines ne sont pas des animaux de foire non plus. Le vitrail de l'église paroissiale, en revanche, était remarquable.

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Au petit bonheur la chance, nous avons cependant flanné aux abords, fait quelques clichés, papoté de bouquins en latin et en Allemand, comparé la Sarthe et la Côte d'Or, constaté la supériorité du couple Palm Pré et SFR sur Iphone et Bouygues, et émis l'idée d'une semaine au fil de l'eau en Aout, sur le canal de Bourgogne. Allongés au bord de l'eau, à l'ombre d'un arbre, la vie était magnifique.

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Nous sommes finalement rentrés chez moi pour l'apéro, puis ressorti nous balader dans les chemins creux proches de chez moi. En fin de compte, nous sommes restés un bon moment allongés dans les herbes hautes, les paquerettes et autres marguerites d'un parc de Disc-Golf, alors que le soleil déclinait doucement. C'est sans doute la fin de journée la plus aggréable qui m'ait été donnée de vivre en Sarthe depuis que j'y suis installé.

De retour chez moi, alors que je m'affairais aux fourneaux pour tenter de faire croire en mes talents de cuisinier, mon hôte profitait du réseau Bouygues et d'un martini-citron sur la terasse. Eclairés de quelques photophores, la soirée s'est conclue sur un verre de Génépi, pour Incipio seulement, puisqu'il n'était pas prévu qu'il découvre mon canapé magique et que je devais donc conduire pour le ramener au centre ville.

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Vraiment très chouette weekend.

(Et une fois de plus, même pas honte pour le titre)

vendredi, mai 21 2010

10 jours avec le Pré

J’utilise le Palm Pré Plus depuis maintenant plusieurs jours, après l’avoir attendu plusieurs mois, tant j’avais été séduit lors de sa présentation en janvier 2009. Depuis, les errements marketings et commerciaux de Palm ont fait s’accumuler les nuages au dessus de Palm, au point que l’on me disait (et que l’on me dit encore) que je suis dingue d’acheter l’appareil d’une marque moribonde. 2 réponses : 1. couplé à un engagement d’un an, je me moque éperdument de la pérennité du fabricant de l’appareil. 2. Palm appartient depuis quelques semaines à HP, qui a annoncé sa volonté d’investir sur WebOS. Qui souhaite parier sur la mort prochaine du premier constructeur informatique mondial ?

Ceci dit, le temps est venu de faire un petit bilan de ce Palm Pré Plus.

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Déballage : la boite est simple, assez bien organisée. La batterie est déjà installée dans l’appareil. On retrouve le cordon USB est l’adaptateur secteur / USB, une oreillette main libre, un guide succinct, une housse de qualité moyenne, et les traditionnels papiers de garantie limité. Rien d’extraordinaire.

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Je trouve qu’il manque le chargeur sans fil touchstone car je ne pense pas que quelques dizaines d’euros en plus auraient effrayé les consommateurs (d’ailleurs, le coût réel de ce dock est certainement très inférieur). En revanche, ça serait un vrai élément différentiateur par rapport à la concurrence qui ne propose pas cette technologie qui, à l’usage, est vraiment cool.

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L’appareil : Les goûts, les couleurs, ça ne se discute pas… Mais l’appareil est beau. Une très belle forme de galet, en rondeur, qui tient très bien en main.

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Comparativement, mon ipod touch me fait mal à la main, maintenant ! J’ai été surpris par le poids comparé à la taille. La finition est assez bonne. L’appareil étant de type slider, il y a quelques jeux d’assemblage dans la glissière, mais c’est comparable à mon précédent Nokia E65. Rien à signaler sur la partie arrière, démontable, les ajustements sont de bonne facture.

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La partie arrière, compatible Touchstone de série sur le pré (pas sur le pixi), est matte, presque douce, mais pas glissante, ce qui améliore la prise en main.

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L’avant est fait d’une seule pièce, brillante. Le slider est très bien fait, et donne un léger angle entre le clavier et l’écran. Concernant le clavier, les touches sont petites mais on les sent assez bien sous les doigts. A l’usage, je fais très, très peu de fautes de frappe et je tape avec les deux pouces. Comparativement à l’ipod touch, la précision du clavier physique est incomparable et je préfère très largement. Tous les autres boutons sont en plastiques, et ils sont bien intégrés. Globalement, c’est satisfaisant.

WebOS : Au premier démarrage, il faut créer son profil Palm et utiliser une adresse Gmail pour la première synchronisation. Cette limitation à Gmail est regrettable et incompréhensible d’un point de vue général, pas gênant pour moi vu que j’utilise Gmail. Le profil Palm sert ensuite de sauvegarde : tous les jours, l’appareil effectue une sauvegarde sur les serveurs Palm (configuration générale, applications comprises). Une fois le profil créé, un petit tutoriel explique et fait essayer les principaux gestes nécessaires à l’usage (retour arrière, ouverture du lanceur d’application, utilisation du multitâche et fermeture des applications). En effet, en dessous de l’écran se trouve une zone tactile. Passer le doigt dessus, vers la gauche, la droite, vers le haut, provoque des actions sur le téléphone. WebOS est multitâche de la manière la plus élégante qui soit : les applications ouvertes sont représentés comme des cartes sur le bureau. On passe de l’une à l’autre très facilement, un peu comme le cover flow des pochettes d’album sur iphone. Pour fermer une application, il suffit de jeter la carte hors de l’écran, vers le haut. Voila pourquoi un petit tutoriel est nécessaire, et il est efficace car bien réalisé. Objectivement, je connaissais déjà tous les gestes. Cependant, je pense vraiment qu’à l’issue du tutoriel, n’importe qui peut utiliser WebOS sans aucun problème. Ensuite… l’appareil est prêt pour l’utilisation !

A l’usage : Au bout de quelques jours, le premier mot qui me vient à l’esprit pour décrire le Palm Pré, c’est « souple ». L’appareil n’est pas bâclé, et le système d’exploitation a un énorme potentiel. Je n’ai pas eu de mauvaises surprises, et tout ce que je voulais faire, j’ai réussi à le faire sans chercher. Le multitâche est une réussite d’ergonomie. Quoi de plus pratique qu’écrire un tweet ou un email, aller vite fait sur le net vérifier une date, un mot, un lieu, et en quelques glissements, revenir finir le message ? Lire un article sur Le Monde, recevoir une notification de SMS, voir immédiatement l’expéditeur, répondre en 2 pichenettes et retourner sur l’article exactement là où on l’a laissé ? L’interface telle qu’elle est pensée est douce et on voit constamment les tâches en cours. Bref, une merveille. A chaque fois que je reprends mon ipod touch, le système d’Apple souffre de la comparaison. C’est bien simple : sur WebOS, j’ai un sentiment de souplesse et d’ouverture. Sur OSX pour Iphone, j’ai un sentiment d’emprisonnement sur cet environnement noir rempli d’icones. Avoir une application pour tout, c’est bien. Mais l’application ne compte pas, c’est l’usage qui est important.

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En parlant d’usage, beaucoup de mal a été dit sur l’autonomie du Palm pré. A raison, je pense : ne nous mentons pas, 3G activée, elle est mauvaise. On peut tenir une journée, mais pas plus. Après essai : une journée « calme », débutée à 7h, avec notifications twitter toutes les heures, quelques SMS, quelques emails, environ 20 minutes sur internet, un appel manqué et essai du GPS pendant 15 minutes : à 19h, il ne restait plus que 35% de la batterie. Le lendemain, j’ai reproduit la même journée, sans la 3G : à 19h, il restait 65%. A titre de conseil, je pense qu’il faut régler les emails / twitter pour un relevé 1 fois par heure maximum. La luminosité de l’écran peut être réglée au minimum sans gène (il est vraiment très lumineux d’origine). Et dans l’éventualité où on sait que la journée sera chargée, désactiver la 3G est une bonne idée. D'ailleurs, mon usage étant principalement SMS-email-twitter, la 3G ne m'est que d'une utilité limité... Pour info, j’ai mesuré qu’il faut 24 secondes à l’application « Le Monde » pour se mettre à jour en 2G et moins de 10 secondes pour mettre à jour mon client twitter. Sinon, il existe une batterie vendue par Seido Innocell, de 1350mAh au lieu de 1000 sur l'originale, qui affirme augmenter significativement l'autonomie, pour la modique somme de $44.

Au-delà de ces considérations générales, j’ai été assez agréablement surpris par la fonction Synergie de WebOS, qui consiste à consolider sur le téléphone les carnets d’adresses des différents comptes mails et gtalk (je n’ai pas essayé facebook, vu que je ne l’ai pas). Je craignais une importation sauvage et bordélique : il n’en est rien. De plus, le système permet de corriger les mauvais liens effectués, où en ajouter lorsqu’ils n’ont pas étés détectés.

La boite au lettre unifiée est également assez pratique, d’autant qu’elle n’est pas pour autant totalement verrouillée : soit on regarde la boite unifié, soit on peut regarder les comptes les uns après les autres. Je regrette en revanche l’absence d’agglomération par discussions, comme Gmail, qui est bien pratique. Comparativement, le logiciel de messagerie instantanée regroupe les SMS et Gtalk, et les échanges sont rangés par destinataire (comme sur l’iphone).

Concernant l’usage du clavier, j’ai déjà dit qu’en dépit des touches petites, on les sent bien sous les doigts et que je fais donc peu d’erreur. Le clavier physique azerty permet de tenir l’appareil à deux mains, pouces sur les touches, et de glisser de l’une à l’autre pour saisir, sans empiéter sur l’écran. Ce qui me permet de mieux tenir l’appareil, et d’utiliser les deux mains. Je tape donc bien plus vite que sur l’ipod où je n’arrive pas à utiliser les 2 pouces sans avoir mal aux mains en quelques minutes (et avec l’appareil en position instable, en plus). Néanmoins, ça ne gâcherait rien d’ajouter un correcteur type T9. Je lui délèguerai avec joie le positionnement des accents et on atteindrait l’idéal en termes de saisie.

Quelques mots sur la boutique d’application. Déjà, mes félicitations au marketing d’Apple, qui est parvenu, en 5 ans, à faire dire aux fanboys que le nombre ne compte pas, c’est la qualité qui prime (sur Mac OSX vs Windows), puis que les applications ne comptent pas car l’avenir est aux web-applications (iphone v1 vs windows mobile / symbian), pour finalement ne se comparer aux autres qu’au nombre d’applications disponibles (iphone vs Blackberry / Android / WebOS) en prenant soin de verrouiller l’accès à sa plateforme dans une posture que n’aurait pas renié Microsoft en 1998. (Parenthèse : Il faut dire que le fanboy de 2005 n’est plus celui de 2010, et je suis enchanté d’avoir autre chose que l’ultra commun iphone. Fin de la parenthèse). Corolaire de ce gros succès de communication : certains services qui pourraient très bien être totalement indépendants d’une plateforme (exemple, dernièrement, l’application vélib pour connaitre le nombre de vélos dispo à la station la plus proche) se retrouvent limités à un seul appareil (et encore, il ne faut pas qu’il soit un iphone v1, je suppose…) Bref. En ce qui me concerne, je suis resté un fanboy version 2005 : rien à foutre de la quantité. Le fait est qu’il y a quelques milliers d’application sur le catalogue WebOS, incluant plusieurs clients twitter, facebook, foursquare, Le Monde, les pages jaunes et l’inévitable sabre laser… Elles sont bien foutues, je n’ai pas besoin de plus. En revanche, je trouve l’application google maps un peu light.

Dernière petite élégance de WebOS, enfin, les notifications : un véritable bonheur. A chaque nouveau SMS, mail, tweet ou alerte quelconque d’une application, un petit bandeau apparait en bas de l’écran avec l’intitulé du message et l’expéditeur (ou application concernée). Si on ne regarde pas, le bandeau disparait et ne subsiste qu’une icône en bas à droite. Au fur et à mesure des notifications, les icones s’empilent. Un clic dessus, et tous les bandeaux réapparaissent. On peut alors soit cliquer dessus pour ouvrir l’application concernée, soit les faire disparaitre en glissant de gauche à droite. C’est non intrusif, efficace et élégant. De tous les smartphones que j’ai pu approcher, c’est la meilleure solution de notification.

Et puis, il y a l'option must-have, c'est le dock touchstone, de recharge sans fil. Une merveille! C'est un petit objet cylindrique, tronqué, qui reçoit le téléphone et le maintient magnétiquement, en lui donnant une inclinaison d'une trentaine de degrés. Les aimants positionnent l'appareil, qui se met alors en charge. C'est magique-magique, j'adore, le soir, rentrer et poser le Palm pré dessus, et le voir passer en charge. Je peux le reprendre sans devoir manipuler le moindre câble, c'est un vrai bonheur. Par ailleurs, lorsque je suis en conversation, si je pose le Pré sur le touchstone, il passe instantanément en mode main libre. Si je l'enlève, il repasse en mode normal. Je n'arrête pas de m'amuser avec, et je trouve vraiment que c'est une killer-feature, l'accessoire fun que personne d'autre n'a, qui rend l'ensemble encore plus élégant.

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Pour le reste, rien à signaler. En conclusion, j’ai envie de dire que WebOS et le Palm Pré sont des produits qui ont été pensés et conçu soigneusement, avec une véritable philosophie d’utilisation, sans tenter de copier ou de reproduire les concepts d’autres appareils. L’efficacité d’usage et le soin apportée à la finition du système d’exploitation est remarquable. A l’usage, le mot le plus adapté à l’usage est doux. « smooth », dans la langue de Sunnyvale

Si des lecteurs ont des questions, je me ferrais un plaisir d’y répondre.

PS: Je n'ai même pas parlé du navigateur web, pour une raison simple: il n'y a rien à en dire. Le rendu est identique à celui sur l'iphone, en vitesse comme en qualité. Il y a des onglets sous forme de miniature des sites web, très pratique. Le zoom se fait comme sur l'iphone, par multitouch ou double-tap sur la zone à zoomer.

PS2: je n'ai pas osé le titre "le bonheur est dans le pré". Mais je me suis retenu. Je suis vraiment convaincu par ce smartphone que je ne regrette pas d'avoir attendu!

mercredi, mars 17 2010

A single man

Il y a dans ce film des instants de grande émotion qui m'on fait regretté de n'avoir pas un compagnon à qui prendre la main. Evidement, le coté gay rend l'identification plus facile et donc augmente un peu mon potentiel émotif. Il demeure que le sublime de "a single man", c'est précisément que si le propos est une histoire d'amour gay, rien ne repose sur le fait que ce soit un amour homosexuel. C'est un amour, un point c'est tout, un amour puissant, sincère, grandiose, émouvant. Le compagnon de George Falconer serait une compagne, que le film ne gagnerait ni ne perdrait rien.

J'ai admiré la qualité de la réalisation, avec des plans ultra-parfaits, qui, s'ils amoindrissent un peu l'émotion (le coté trop étudié), renforce le coté artistique, idéaliste des scènes, ce qui finalement n'est pas gênant lorsque le propos tourne autour du sentiment aussi idéaliste que celui de l'amour. Certains plans ne sont d'ailleurs là que pour admirer leur beauté intrinsèque. Et, doublée par une bande originale intéressante, d'une lenteur maitrisée et parfois brisée par des changements de points de vue, ils ne sont pas superflus et participent totalement à la réussite de l'ensemble. C'est beau, tragique, sensuel, émouvant, au point d'avoir parfois l'impression de ne pas être dans une salle du MK2 Odeon mais dans la chambre noire d'un musée et de faire partie d'un publique privilégié assistant à une performance esthétique.

Le jeu réalisé sur la luminosité et la saturation de l'image entre flash-back et temps présent est d'ailleurs intéressant, même si le contraste entre les deux est un poil trop important. Par certain points, j'ai d'ailleurs retrouvé certains aspects des films d’Eastwood que j'aime tant, en tout cas dans le soin apporté à la réalisation. Comme chez Eastwood, j'ai d'ailleurs eu l'impression que l'heure quarante de film n’avait duré que vingt minutes.

Un sacré bon film, que je recommande chaudement.

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mardi, février 9 2010

Les joyeuses commères de Boulogne

Ah! Ce weekend parisien, quel weekend, quel weekend! Ce fut intense. De vendredi 10h à lundi 16h, j'ai visité le Louvre et ses spectaculaires colonnes du palais de Darius, acheté des livres d'occasion chez Boulinier, bu un verre avec Mlle de Bourge dans un bar vers Beaubourg, assisté à une représentation des joyeuses commères de windsor de Shakespeare à la comédie Française, reçu un SMS de mon ex qui m'a fait plaisir, déjeuné dans un resto crétois rue Mouftard avec des Tchèques, promené à Montmartre, expliqué à Fef ce qu'était un coupon de tissu, diné au Barramundi pour mon anniversaire, été dragué par un certain Sylvain, regretté n'avoir pas osé être indécent et féter mes 26 ans par un plan cul, regretté encore plus n'avoir même pas été capable de donner mon email, reçu en cadeau la biographie du duc de Richelieu par l'auteur de celle de Talleyrand, petit déjeuné chez Cereal Killer et Joss, reçu encore en cadeau l'auto-biographie satyrique de Jean Sarkozy, déjeuné chez Pingui et son mari à Boulogne en présence de Virgile, son mari et Joss ou nous avons été rejoins par Matoo, hélas sans son Colin Ducasse de mari, et avons passé l'après midi à faire les commères en mangeant des crèpes à la pâte de spéculos. J'ai aussi constaté que le mari de Pingui savait faire des trucs impressionnants avec ses doigts (et la wii), que l'engin de Pingui est vraiment énorme, dormi avec Poppers (en pensant qu'avec Sylvain et du poppers, c'eut été encore mieux), petit déjeuné avec mes hôtes, aidé un Italien à trouver Notre Dame de Paris, re-visité cette même cathédrale et été déçu, essuyé une larme sur le pont d'Arcole, déjeuné avec Ydikoi, parlé moto et militantisme, monté sur une BMW R1200RT, décidé que finalement, je voulais une moto Guzzy Breva, twitté à coté d'un évèque (au moins) qui relisait des affiches de propagande pour recruter des curés.

Et à la fin de tout celà, je me suis dit que j'avais bien aimé ce weekend et qu'il n'y avait pas un seul instant qui m'ai déplu. Et aussi, que mon repassage ne s'était pas fait pas miracle tout seul pendant le weekend, ce qui est navrant.

samedi, janvier 16 2010

La recette de la galette républicaine 3.0

Bien sûr, Kozlika est la légitime détentrice de la recette de la galette républicaine 2.0. Mais, il faut bien admettre qu'il y a un coté très extrémiste à sa recette, certes parfaitement adaptée à la réalité historique de la 2° république. Je prétends donc proposer ici la recette de la galette républicaine 3.0. Numéro choisi à dessein, puisque la recette est le fruit de plusieurs tentatives ayant abouti à la recette 1.9. Le numéro 2 étant pris, j'opte pour le 3. Comme la 3° république, qui aura mis du temps à éclore, mais sera ensuite plus remarquable et moins chaotique que la version 2. Cette galette 3 est certes plus traditionnelle et ne conchie pas autant les traditions, mais elle ne renie en rien ses idéaux. Notons d'ailleurs dès maintenant qu'elle n'a pas de fève royaliste et innove même en luttant contre les discriminations entre la pâte feuilletée d'en haut et la pâte feuilletée d'en bas, dans un mouvement égalitariste novateur. Stoppons là les références historiques et le baratin, et mettons, c'est le cas de le dire, la main à la pâte.

Préparez déjà le plan de travail et les ingrédients, en commençant par sortir la belle balance de cuisine toute neuve offerte à noël par belle maman. Pour les ingrédients, c'est pareil que sur marmiton.org, mais en amélioré:

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2 pâtes feuilletées.
Les 100g de poudre d'amande passent d'office à 150. Déjà, parce que plus il y en a, meilleur c'est, et aussi parce que le sachet fait 150g et que c'est plus facile de tout mettre.
Le sucre augmente presque en conséquence. Presque, car on arrondit à 100g, à nouveau par esprit de simplification.
Les oeufs, c'est bon. Plutôt qu'un seul, on en utilisera 2, dont 1,75 dans la frangipane. Oui, c'est une recette plus technique qui n'y parait!
On passe de 50 à 80g de sucre. Pour respecter les proportions, il eu fallu opter pour 75. Mais 80, c'est mieux car plus facile de transformer à l'écrit un 50 en 80. Oui, c'est une recette qui ne prétend pas suivre toujours le bon sens (comme l'affaire Dreyfus sous la 3° république)
Puisque je n'ai pas d'amande amère, je supprime et remplace pour le fun par un peu de poudre de Cannelle de Ceylan (même si c'est une île sous contrôle de l'ennemi britannique sous la 3°)
Le jaune d'oeuf pour la déco sera prélevé sur l'oeuf numéro 2.
Et surtout pas de fève, puisque c'est une galette républicaine!

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Passons maintenant à la réalisation.

Poser sur la balance un récipient. En mesurant soigneusement, y déposer dans n'importe quel ordre la poudre d'amande, le beurre, le sucre et un oeuf entier. Ajouter le blanc de l'oeuf numéro 2, et réserver environ la moitié du jaune.

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Ajouter un peu de cannelle. Regardez comme c'est beau puis, relevez vos manches...

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Et faites ce que la galette 2.0 d'origine P*card ne permet pas de faire: plonger les mains dans le truc, et malaxer à fond. A cet instant, vous pouvez penser à Jean Pierre Coffe dans Vivement Dimanche prochain, qui ne cesse de répéter que malaxer ainsi des ingrédients est terriblement sensuel. Il n'a pas complètement tort et c'est très amusant d'écraser le beurre et sentir les grains de sucre se mélanger peu à peu.

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Ca a vraiment l'air très bon...

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Une fois le mélange homogène, mettez de coté la frangipane désormais formée. Etalez la pâte feuilleté achetée en supermarché (ou faites la vous même, mais je ne sais pas comment ça se fabrique et je n'ai vraiment pas envie d'apprendre). Retournez le plat de 23cm de diamètre dessus, et découper la pâte pour ne laisser qu'un débord de 2 cm environs.

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Le plat peut être plus grand mais je trouve alors l'épaisseur finale de frangipane insuffisante. Et comme le sachet de poudre d'amande fait 150g, on ne peut pas en faire plus.
Faites pareil avec la seconde pâte mais cette fois ci, découpez pile au diamètre du plat.

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Mettez ensuite la pâte numéro 1 dans le plat, découpez les bordures du papier sulfurisé et l'excès éventuel de pâte sur les rebords. Versez et égalisez la frangipane sans en perdre un gramme (ce serait vraiment trop triste).

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Ajouter la pâte numéro 2. Normalement, les deux bordures sont presque rejointes.

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Pincez les pour les réunir, puis roulez le rebord vers l'intérieur pour faire joli. Etalez généreusement les deux tiers du jaune d'oeuf restant. L'ensemble doit être tout beau et tout luisant. Si vous avez des talents artistiques, vous pouvez même dessiner Marianne dessus avec la pointe d'un couteau.

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Mettez au four, entre 180 et 200 degrés. 15 minutes après environs, on atteint la partie républicaine de la galette, qui ressemble alors à ça:

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C'est beau, hein. Mais quoi de plus désagréable qu'une pâte brisée belle et croustillante en haut et à peine cuite et moche en bas? Une pâte d'en haut et une pâte d'en bas, moi je dis que c'est totalement contre-républicain! On ne peut accepter pareille discrimination. Notre galette sera égalitaire ou ne sera pas! Sortez donc la préparation du four, et démerdez vous pour la retourner sur du papier sulfurisé. Versez et étalez le jaune d'oeuf restant dessus. Réenfournez ainsi sur la grille ou une plaque. A nouveau dix minutes après, votre galette a désormais un cul magnifique, adorablement bruni.

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C'est le moment de vous démerder pour la retourner à nouveau dans le plat. Puis, encore quelques minutes de cuisson, pour parfaire l'esthétique. Une fois que la couleur vous convient, sortez le tout du four…

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Bon appétit!

vendredi, septembre 4 2009

Hurra!!!

Et on pense tous à féliciter bien fort La Cigale qui, en cette difficile période économique, décroche dès sa première candidature sérieuse un CDI de chef de produit!!

Bravoooo!!

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