Rouge-cerise.net

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot-clé - voiture

Fil des billets - Fil des commentaires

lundi, janvier 9 2012

Une certaine voiture

- Et celle là ?
- Ah oui. Oui, celle là, j’aime bien. Plus que l’autre, là bas.

On tourne un peu autour de la chose, je me m’agenouille même pour avoir un meilleur angle. On se penche, on examine, on apprécie, on scrute, on reluque. Devant cette Austin-Healey verte, sur l’esplanade du château de Vincennes, on rêvasse. Les anciennes étaient à Vincennes, dimanche, et nous sommes allé les regarder. On quitte l’Austin-Healey pour voir d’autres engins, Citroën traction et SM, Renault 4 GrandLuxe, Peugeot 204, Triumph, MG, des grosses américaines de chez Ford, des minuscules italiennes de chez Fiat, des coccinelles rondouillardes, quelques Jaguars et même une Rolls. Elles n’étaient pas si nombreuses à stationner. On découvre une autre Austin-Healey 3000, bicolore. On jette un œil. Mais les yeux retournent toujours sur la première, avec sa couleur verte foncée qu’on imagine si bien au milieu de sa campagne anglaise.

Soudain, un couple s’approche d’un air décidé. Monsieur s’installe au volant alors que madame prend place à coté. Vite, je rejoins la voiture. Un coup de démarreur et le moteur s’ébroue. Un son rauque, régulier, sourd. Alors que la belle carrosserie sort doucement de sa place, l’esprit s’évade. Soudain la grisaille de janvier disparait. L’esplanade et son mauvais parking s’évanouissent, et les douves du château deviennent le fossé d’une belle départementale normande. Nous ne sommes plus à l’Est de Paris, nous sommes en Normandie, dans le bocage, nous ne sommes plus en janvier, nous sommes en avril ou en mai, je ne sais pas, il fait beau, avec juste ce petit fond d’air frais, presque marin déjà, qui fait que l’on a noué autour du cou une écharpe de Pashmînâ. Ah qu’il est agréable de rouler en torpédo, tranquillement, pas besoin d’aller vite, pas besoin de faire grimper les aiguilles des compteurs qui s’alignent sur le tableau de bord métallique, à coté de cette petite manette pour allumer les essuie-glaces, au dessus de ce petit bouton pour enclencher le starter, à l'opposé de ces deux poussoirs, là, à proximité du drapeau britannique, coté passager, et qui font jaillir de l’air chaud. Non, vraiment, pas besoin d’aller vite, il faut aller à juste ce qu’il faut pour entendre le moteur ronronner, le vent siffloter sur la carrosserie et les gravillons crisser sous les pneus, et voir le paysage défiler, ce beau paysage normand, verdoyant, avec ses prés et ses haies, sur cette petite bucolique route qui sillonne. Conducteur et passager, on se jette de petits regards furtifs, juste pour vérifier que l’autre aussi rêvasse à la vue de ces belles propriétés que nous croisons, juste aussi pour vérifier que le vent continue de faire s’affoler cette mèche rebelle mais rigolote, juste surtout pour parachever son bonheur en le sachant partagé. A bord de cette belle automobile verte bouteille, derrière son gros volant de bois précieux, rêvant d’être ce que l’on n’est pas vraiment, on sourit en hésitant entre la félicité et la nostalgie, une nostalgie douce, moelleuse, trainante, indolente, rétro, qui hésite, qui divague comme cette route qui contourne les arbres et longe des clôtures en bois vermoulu. On arrive à un carrefour, on jette un œil à ce gros panneau indicateur en vieux béton, et on enclenche le clignotant en direction d’Honfleur. On sourit, encore. C’est cela, en fait. Honfleur. Deauville. On est dans un roman de Sagan. Un petit weekend en amoureux comme un petit bouquin de Françoise, sans autre dessein que celui d’être agréable, sans autre prétention que celle d’être bâclée, un weekend comme du chocolat à l’orange, sulfureux, suave, égoïste, à la vanité un peu douceâtre, ponctué d’accélérations qui sonnent comme des rébellions avortées et de formules toutes faites au parfum péremptoire.

Un cahot. Brutal. Ah, ces mauvaises routes qui… Trop tard. C’est l’embardée. Le rêve s’envole, emporté dans ce crachin qu’on aurait aimé Normand mais qui n’est que Parisien, évanoui alors que l’Austin-Healey quitte l’esplanade dans un dernier vrombissement.

AustinHealey01.jpg

AustinHealey02.jpg

lundi, février 14 2011

4 roues et une peinture verte

J’avais fait part ici même de mon émotion, lorsque j’avais cédé 306-bleue pour acquérir Jolie-307-verte. Samedi dernier, je me suis mis d’accord avec un acheteur pour, cette fois ci, céder cette même 307. La différence, cette fois, c’est que la vente ne sera remplacée par aucun achat. En bon parisien, je vais conserver le duo navigo - 2 roues. Plus de voiture.

Même si, ces derniers mois, je m’étais lassé de cette voiture, que j’étais même allé chez Alfa Roméo pour essayer cette Mito qui me plaisait bien, je n’ai jamais regretté mon choix, car elle correspondait assez bien à mon usage, même s’il m’est arrivé d’être nostalgique du dynamisme de la 306 essence comparé au coté plus familial de la 307 diesel. Je dois dire que la vendre va clôturer une époque peut être plus encore que mes derniers changements de travail et de région. Cette voiture, je l’avais acheté alors que j’étais encore étudiant, partageant mon temps entre Belfort et Colmar. C’est la première fois que je faisais un chèque avec autant de chiffres avant la virgule, que j’avais une voiture à mon nom, que je prenais un engagement auprès d’un organisme de crédit, en bref, que je faisais mes propres choix en ne considérant que mes possibilités et mes envies. J’étais d’ailleurs toujours un peu réticent à confier le volant à quelqu’un d’autre, parce que j’aime bien conduire et aussi, parce que c’était ma voiture, ma liberté, mon plaisir… Cette voiture, elle m’aura emmené avec mon ex en vacances, chez ses parents, chez les miens, chez des amis. Acheté à Nancy alors que j’étais à Belfort, elle a été une constante de Belfort à Colmar, de Colmar au Mans, et même du Mans à Paris, car c’est à son bord que j’ai quitté définitivement la Sarthe.

Alors, même s’il est raisonnable de la vendre, j’aurai un petit pincement au cœur au moment de donner les clés à son nouveau propriétaire.

samedi, avril 26 2008

Retour

7h50, Cosmos Hotel. Mon téléphone sonne.

"Hello Baptiste. This is Nadia. Your taxi driver just call me to tell that he is blocked in a trafic jam. He will probably arrive too late for your flight. If you have money, I suggest you ask for a taxi in your hotel. I appologize for this situation."

Chouette, de toute manière, j'ai toujours adoré les moments d'urgence. Il est donc 8h, je dois être à Domodedovo à 11h pour un vol à 13h, je n'ai plus de taxi et ma collégue a mis 2h30 jeudi à cause des bouchons. Aujourd'hui vendredi, le trafic risque d'être pire. Je termine mon dernier croissant en réfléchissant.

Aprés 30 minutes et un retrait de 3000 roubles en urgence au distributeur, j'étais à bord d'une volskvagen de luxe dont le voyant de manque d'huile clignottait désespérément sur le tableau de bord. Visiblement, l'humain servant de chauffeur n'en avait que faire, occupé qu'il était à accélérer au plus tÙt et freiner au plus tard. Je n'aurais peut Ítre pas d˚ lui dire "quick, quick, it's urgent". En revanche, j'ai eu raison de m'installer à l'arrière et de boucler ma ceinture de sécurité. Mon pilote l'avait d'ailleurs également attachée, à ceci près que lui avait passé la sangle derrière le siège. Si mon objectif était de survivre lors du crash qui me semblait plus imminent à chaque seconde, le sien était de faire taire le signal d'alerte d'oubli de ceinture. Chacun ses priorités.

Soudain, entre deux accélérations rageuses, j'apperçois un panneau aéroport! Il est à peine 9h!Sauf que ledit panneau n'est pas du tout "Domodedovo". Je me risque à un "We are going to Domodedovo airport, isn't it?". "Da, da, Domodedovo!". "OK". Pas de soucis, s'il ne sait pas conduire, il semble savoir où il va. Ne le distrayons pas plus, d'autant que nous zigzagions alors à 160 kilomètres à l'heure sur une 4 voies déjà bien encombrée. Soudain, nous atteignons un énorme bouchon. Tout le monde est à l'arret. Instinctivement, je tente d'appuyer là ou devrait Ítre une pédale de frein. Le kamikaze qui me conduit se contente lui d'appuyer sur le comodo du clignottant droit et de rétrograder. Dans un hurlement de moteur malmené, nous nous engageons à un train d'enfer sur la voie d'arret d'urgence. Je déglutis péniblement en regrettant de ne pas croire en dieu. J'aurai bien eu une faveur à lui demander.

A 9h20, à ma grande surprise, nous nous arrètons dans un crissement de pneus devant l'aéroport international de Moscou-Domodedovo. S'il est incroyable que nous n'ayont mis qu'une heure, il est proprement stupéfiant que nous ne soyons pas transformés en d'infinitésimaux fragments sanguinolents éparpillés dans une carcasse de volkswagen défoncée. "2800 rubles" annonce le chauffeur avec un sourire radieux. Ok, ok, je te les donne. Tu les a bien mérité.

S'ensuit 4 longues heure d'ennui profond. L'‚me charitable, j'ai mÍme acheté des cartouches de cigarettes à 15 euros pour ma Cigale.

13h30. Pile à l'heure le pilote de la Luftansa abaisse le levier des gaz de notre Airbus A320. C'est mon instant préféré. Instantanément, des décilitres de kérozènes sont pulvérisées dans la chambre de combustion pressurisée des réacteurs. Dans le fracas de leur combustion et le hurlement des turbines soudainements accélérées, l'appareil s'élance pour la folle course du décollage. En quelques secondes, la poussée formidable des moteurs à pleine puissance entraine l'appareil à plus de 200 kilomètres par heure. Les ailes, dont le profil est rendu hypersustentateur par l'action conjointe des becs d'attaques mobiles et des volets, ploient légèrement sous la charge avant d'arracher le lourd fuselage à la terre Moscovite. 5 minutes après, c'est terminé, nous avons rejoint notre altitude de croisière.

Je rentre en Europe. Et samedi soir, c'est concert de Juliette...

jeudi, juin 21 2007

La deudeuche jaune (petit modèle)

- Oh, une deux chevaux jaune!

Je pense que la Cigale n'a pas vraiment saisi pourquoi je faisais pareil cas d'une pauvre vieille bagnole qui passait devant chez nous. Moi, j'ai regardé l'engin jusqu'à ce qu'elle disparaisse. C'est une deuche. Une deudeuche, jaune. Petit modèle. Ah bon, il y a des grands modèles?




Vous ne pouvez pas mieux comprendre que la Cigale, car cette histoire de citroen deux chevaux remonte directement à mon enfance. Et l'enfance rigolote, en plus, hein, avec la coupe au bol, des lunettes, des jeans rapiécés et des t-shirts trop grands.

Donc, avec mon frère, un jour, nous sommes tombés en arrêt devant une de ces voitures. A nous deux, on devait avoir moins de 12 ans. Garrée au milieu d'une montagne de fades 205 et autres renault 4 toutes plus grises ou bleue les unes que les autres, cette incroyable petite grenouille jaune nous avait charmée. En plus, elle avait démarrée et était partie en trombe, avec ce dandinement inimitable et ce bruit incomparable d'une deuche. Ca faisait vreuuuuuvreuuu, au travers du tuyau de l'échappement. Il était marrant, ce tuyau tout petit. Nous étions en extase. Pendant des mois, on se mettait à hurler lorsqu'on voyait une autre deudeuche. Il y avait les petits modèles (la 2ch) et les grands (la diane). Les grands, c'était nul, les phares n'étaient pas rond, bouh! moche, moche! Et attention, ca ne comptait que si elle était jaune. Les autres, nan, elles étaient moches.




Nous aurions adoré rouler avec une deuche jaune petit modèle, nous. Franchement, les parents, ils craignaient, avec leur citroen GS vert pomme. Même si elle était rigolote car elle montait sur ses roues au démarrage et redescendait à l'arret. Et pétaradait, car mon père réparrait lui même l'échappement avec des boites de conserve. Mais bon, elle était naze quand même, c'était pas une deudeuche.

D'ailleurs, un jour, on a trouvé je ne sais plus comment une deudeuche majorette. Jaune. Petit modèle. Et comme la vraie, elle avait des suspensions du délire. Inutile de dire que jamais majorette n'a autant sauté par dessus des stylos.

C'était la grande époque de l'insouciance et des carambolages sur la moquette.





Je me demande si les gamins d'aujourd'hui rigolent autant en entendant le claquement stupide d'un diesel. Et trouvent marrant les échappements à filtre à particule. Et s'extasient sur l'amortissement piloté des voitures modernes.

Pfff, c'était mieux, avant.

Ceci dit, maintenant, on a tomtom. Et on rigole bien, aussi...

lundi, juin 4 2007

2808 YN 01

Le site de l'administration en ligne affirme qu'établir une carte grise par correspondance, c'est l'affaire de 2 à 3 jours. En moins d'une semaine, avec les courriers recommandés, l'affaire est réglée.

En ce qui me concerne, l'affaire aura été menée en 6 petites semaines. Hors la loi, puisqu'il est impératif d'avoir la nouvelle carte grise au maximum 1 mois après la cession. Doublement hors la loi puisque, confiant, je n'avais même pas pris le soin de faire une copie de l'ancienne carte grise. Ni des papiers officiels de cession. A partir du 25 avril, j'ai donc roulé sans papiers, seulement ma bonne fois comme quoi "c'était en cours". A partir du 20 mai, j'ai roulé sans papiers, seulement ma bonne fois comme quoi "c'était en cours" et le numéro de téléphone de la préfecture, dont la charmante réceptionniste m'avait précisée (textuellement): "si vous vous faites chopper par les flics, vous leur dites de nous appeler, on leur confirmera que le retard, c'est notre faute". J'ai fait 3000 kilomètres en tout. Mais je ne me suis pas fait choper.

Et maintenant, il faut que je régularise l'assurance, que j'envoie une copie à Peugeot pour finir le dossier de garantie, que j'aille chez Peugeot pour mettre la plaque d'immatriculation. Tout celà sera fait dès mercredi. Avec en même temps, quelques ultimes retouches mécaniques qui traînaient depuis la livraison.

Donc, à partir de mercredi, jolie-307-verte sera officiellement à moi rien qu'à moi.

Ma première voiture avec mon propre nom sur la carte grise et sur l'assurance, le tout payé avec mes propres sous à moi. C'est pueril et un peu beauf, mais qu'elle émotion! Ceci dit, les contraventions seront aussi à mon nom. Mais jusque là, je suis bon conducteur et je n'en ai jamais eu, alors, suffit de continuer!

mercredi, mai 9 2007

Ma vie fabuleuse.

Ce matin, j’avais un peu plus d’une heure de route pour rejoindre le boulot. C’est le prix à payer pour dormir avec la Cigale. En plus, je ne me suis pas endormi très très tôt, j’étais donc plutôt fatigué. J’ai écouté France inter sur la route, ça ne parlait que du yacht de notre président. Le journaliste affirmait que « mais non, ce n’est pas un comportement à la Berlusconi, d’aller se ressourcer sur un yacht a 170000 euro la semaine prêté par Vincent Boloré (qui ne fait sans doute ca que par gentillesse, il n'y a d'ailleurs aucune rumeur de sortie de Bouygues de TF1, ni d'intéret manifesté par Bolloré à ce sujet) : la preuve, c’aurait été Berlusconi, le yacht, il en aurait été propriétaire ». En effet, ça change tout. Il n’est pas proprio du bateau, donc, ca n’est pas vraiment se foutre de la gueule de la France qui se lève tôt pour gagner le smic, car franchement, de nos jour, emprunter à un ami son yacht et son jet, rien de plus banal. Et puis merde à la fin, saleté de pauvres, ils n’ont qu’à être potes avec les riches, c’est tout.

J’arrive au boulot, sort de jolie-307-verte en voyant une fois de plus cette putain de roue avant droite qui a perdu son enjoliveur, que ça fait moche comme tout, et que Peugeot se propose de remplacer pour la dérisoire somme de 47 euros. A ce prix là, j’aimerai autant qu’ils me le prêtent, l’enjoliveur. Mais bon, comme je ne suis pas pote avec Robert Peugeot, ça risque de ne pas le faire.

J’arrive à mon bureau. Je me remémore ce que j’avais fait vendredi. Ah, oui, pour arranger mon chef, j’avais compilé plein de données excel pour en faire un truc compréhensible. Enfin, compréhensible pour lui, moi, je n’y comprenait rien, il n’y avait que des tas de références et de codifications mystérieuses. Sauf que le joli tableau final montre des résultats malvenus pour les vendeurs, et en plus comme me le fit remarquer gentil collègue -qui était justement en congé vendredi- dès mon arrivé, avec des doublons, car évidement, mon pauvre RCerise, que le MT586TRX57 et le 3654GHT75 c’est pareil, c’est juste qu’avant 2003, la nomenclature était différentes car le produit a été un poil retouché mais en fin de compte, c’est pareil, voyons, voyons… Ah, et le 674RT4 aussi, d'ailleurs, mais là, c'est rapport au rachat de TTC dont la gamme complémentaire faisait que, naturellement on n'a pas fusionné car c'est très simple et puis voila. Du coup, d’un coté, les vendeurs m’appellent pour émettre des correctifs en anglais avec accent allemand (ou pire) parlé très vite (et par-dessus la friture d'un mobile sur une autoroute) à un tableau que je ne comprends déjà pas. Sachant que j’ai parfois des difficultés à comprendre l’anglais accent anglais au téléphone... J’ai rien pigé ce qu’il disait, le pauvre. De toute façon, il voit mon chef dès demain, alors, j’ai conclu pas un « check with the boss tomorow », ça ira très bien comme ça.

Ensuite, j’ai reçu un joli texto d’amour de la Cigale qui me signalait aussi que j’avais oublié ma trousse de toilette, ce matin. Bon, ben, j’ai plus qu’à adopter la barbe jusqu’à dimanche prochain, ou aller acheter un sale petit rasoir jetable de merde qui va me charcuter la tronche. Où alors, j’essaie de me raser au coupe ongle ?

Mais sinon, bonne nouvelle, la machine à laver de Belfort en est à sa sixième séquence (au moins) sans débordement intempestifs ni essorage avant rinçage. Merveilleux n’est ce pas ? :pom:

Ceci dit, maintenant, ce sont les plaques électriques de cuisson qui deviennent facétieuses et font disjoncter l’appartement quand on les branche… :mur:

Du coup, on a bouffé du gigot au four, de la raclette et de la pierrade tout le week-end. Affreux, non? :-D

dimanche, mai 6 2007

Mon résultat de dimanche 6 mai: 55,17

C'est effectivement très précis, mais moi, je me base sur des chiffres sûrs et très précis en ce dimanche six mai deux mille sept, puisque le compteur de la pompe à carburant automatique de Auchan est formelle: le plein complet, cinquante cinq virgule dix sept litres de gazoil, pour cinquante sept euros très exactement. Jolie-307-verte est heureuse, et son ordinateur ne couine plus en affichant egoistement "niveau de carburant faible". Comme si mon compte en banque n'était pas faible, lui aussi!

Cependant, ça fait longtemps que je n'avais pas payé un plein aussi peu cher.

Pourvu que ca dure!

- page 1 de 5